« Initiatives insolites, actions innovantes, autant de solutions pour aider au développement d'une ville agréable pour tous »

Changer la ville

Sports d’hiver durables : les pistes du possible

25 fév, 2010 • Catégorie: Changer la ville

Jean-Pierre Lamic, moniteur et accompagnateur en montagne, est également un professionnel du tourisme. Membre de la commission “écotourisme” du Syndicat National des Accompagnateurs en Montagne, il est l’auteur d’un ouvrage qui apporte une autre vision de l’aménagement du territoire.

La prise de conscience actuelle des enjeux environnementaux amène à remettre en cause les modèles existants des sports d’hiver. Quelques actions sont menées ici et là comme à la station des 7 Laux en Isère qui a fait des efforts sur les remontées mécaniques, en passant des moteurs thermiques aux moteurs électriques et en rationalisant leur utilisation. D’autres idées sont mises en œuvre par des entreprises et des élus. A Chamrousse, par exemple, des cendriers sont distribués sur les pistes pour préserver la montagne des mégots.

Mais le développement durable appliqué aux sports d’hiver ne consiste pas seulement à réengazonner les pistes de ski. Il  faut également prendre en compte les émissions de CO², les transports des touristes, la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie, ainsi que le logement, et surtout reconnecter les stations au territoire et à leurs habitants. Il convient de combiner les aspects social et environnemental avec l’aspect économique.

Un modèle de station plus « soutenable » est possible. Jean-Pierre Lamic, dans son nouvel ouvrage, apporte des propositions en ce sens après avoir dressé un historique et analysé l’existant. Il s’attache à démontrer comment l’on pourrait repenser complètement les sports d’hiver en prenant le cap du tourisme durable, au lieu de ne considérer que les profits financiers à court terme et de laisser les dégâts à la charge de la collectivité.
Si ce sujet vous intéresse, l’ouvrage « Sports d’hiver durables : les pistes du possible » est actuellement en souscription aux éditions Yves Michel et sortira en librairie le 9 juin prochain.

Un sujet à suivre…



3 p’tits pois, ma petite épicerie

12 fév, 2010 • Catégorie: Changer la ville

Acheter autrement, c’est ce que nous propose 3 p’tits pois et son projet de coopérative de distribution de produits bio, locaux, équitables sur Lyon.

3 p’tits pois est une vraie initiative qui fait le pari de nous offrir un nouveau mode de distribution.
Le principe de fonctionnement est très simple. Pour commencer il faut constituer un groupe de 10 à 15 consom’acteurs (amis, voisins…). Une fois le groupe mis en place, vous devez trouver un lieu accessible pour stocker les produits, une cave ou une pièce  disponible par exemple, et créer ainsi votre magasin autopartagé entre les acteurs. Il ne vous reste plus qu’à commander les produits auprès de la coopérative de 3 p’tits pois, le catalogue s’annonce varié : alimentation, produits d’entretien, d’hygiène…
Chaque membre va noter au fur et à mesure les produits sortis, et régler en fin de mois la facture correspondante.
Un principe basé sur l’autogestion et qui doit permettre à chacun de profiter de produits bio et de qualité à moindre prix, en moyenne de 10 à 15% de moins qu’en épicerie classique.
Sans intermédiaire, 3 p’tits pois se charge d’entreposer les produits et d’assurer leur distribution vers chacun des groupes.

3 p’tits pois c’est aussi une éthiquette qui permet en un coup d’œil d’identifier le produit et son fournisseur. Et pour encore plus de clarté vous retrouvez sur l’éthiquette ”la toile” de 3 p’tits pois, qui permet d’identifier 4 critères du produit sous forme d’un symbole de type “radar” : bio, local, équitable et emballage.

Basées sur un principe simple à mettre en place, ces micro-épiceries sont déjà un succès et commencent à essaimer sur le Grand Lyon. Nous allons suivre avec attention ce projet et ses créateurs Julien et Olivier.



2009, un bon cru développement durable pour notre région ! (suite)

20 jan, 2010 • Catégorie: Changer la ville, Humeurs

Dans notre précédent billet, nous avons surtout mis en valeur les actions de sensibilisation. Mais plus concrètement, quelles sont les initiatives de 2009 en Rhône-Alpes ?

La ville de Saint-Etienne s’est engagée dans une démarche d’alimentation bio auprès des écoles. Depuis la rentrée de septembre 2009, les cantines des enfants sont passées au bio et ce sont 9000 enfants qui bénéficient de ces repas. Au-delà du bio, c’est aussi le choix des circuits-courts en faisant appel à des producteurs de la Loire, de la Haute-Loire et de la Drôme. Selon l’Observatoire National de la Bio en Restauration Collective, 36% des restaurants collectifs proposent des produits bio et 35 % comptent s’y mettre d’ici 2012. Les particuliers soutiennent également le secteur de l’alimentation bio et du cosmétique. Selon Le Progrès, fin 2008, 292 points de vente bio étaient recensés en Rhône-Alpes dont 75 sur l’agglomération lyonnaise. Début 2010, ils seront environ 315.

Côté nature, la dépollution du Rhône a été lancée. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de recherche de dépollution aquatique pour les PCB. Première étape d’une action plus ambitieuse qui souhaite développer des technologies douces pour éliminer les polluants.

Côté transport, où beaucoup reste à faire, saluons l’initiative de la ville de Chambéry qui soutient l’usage des deux roues en apportant sa contribution via une subvention à tout citoyen faisant l’acquisition d’un deux roues électriques. La ville d’Annecy, de son côté, a sollicité les associations AGE 21 (Avenir Génération Environnement) et Confédération Syndicale des Familles 74 afin d’élaborer un projet sur la faisabilité d’un transport par câble. Nous reviendrons sur ce projet FIL à suivre sur le forum de la ville.

Dans les bonnes pratiques, au troisième palmarès de « la volonté écologique » du journal La Vie, l’Ardèche prend la première place du palmarès des départements français de plus en plus écologiques. L’Ardèche s’est également opposée aux cultures OGM sur le territoire du Parc naturel régional des Monts d’Ardèche.

Un palmarès partiel mais enthousiasmant.



2009, un bon cru développement durable pour notre région !

20 jan, 2010 • Catégorie: Changer la ville, Humeurs

Pour bien démarrer l’année, la première étape est de faire le bilan des 12 mois écoulés. Côté développement durable, 2009 fut l’occasion de bonnes nouvelles. Nous avons résolument besoin de ce vent d’optimisme et c’est volontairement que nous ne parlerons que de cette position-là !

Voici un premier billet sélection d’évènements, témoignage du dynamisme qui ont jalonné l’année passée.

Commençons par les 2 grandes villes de la Région. Lyon a lancé en 2009 le label « Lyon Ville équitable et durable ». Il s’agit de promouvoir les acteurs (associations, entreprises, ONG, coopératives, etc.) engagés dans une démarche durable et/ou équitable et de permettre aux consommateurs de mieux les identifier. Les critères de labellisation ont été établis par des organismes indépendants tels que Max Havelaar, la Plate-Forme pour le Commerce Equitable, l’ADEME, etc. L’appel à projets se poursuit en 2010.

Quant à Grenoble, la ville a été récompensée par le Ministère de l’Ecologie pour son projet d’eco-quartier, une reconversion du quartier occupé par une caserne en quartier durable. Ce projet a été sélectionné parmi les 160 projets présentés et a reçu le grand prix du palmarès Ecoquartier 2009. Une récompense ne venant pas seule, Grenoble a également reçu le Ruban du Développement Durable pour ses actions de sensibilisation et d’éducation en faveur du développement durable.

D’autres actions de sensibilisation ont eu lieu sur le territoire. Le Conseil Général de la Haute-Savoie a financé à titre expérimental la venue d’un bus de l’énergie dans les collèges, dont l’objectif était d’informer et de faire découvrir les problèmes énergétiques et leurs impacts sur l’environnement. Autre thème de sensibilisation, la consomm’action, sujet abordé dans le lycée de la Côte Saint-André en Isère qui dispense également des formations en environnement.

Mais plus concrètement, quelles ont été les initiatives de 2009 en Rhône-Alpes ? A suivre dans notre prochain billet…



La Charrette Bio, un panier bio et local sur le bassin grenoblois

19 jan, 2010 • Catégorie: Changer la ville

La distribution en circuit-court devient une réalité et se diversifie, en témoigne l’offre de La Charrette Bio.

La Charrette Bio est une association regroupant plus de 16 exploitations régionales qui ont choisi de distribuer leurs produits directement aux consommateurs, pour que le meilleur de leurs fermes viennent à nous.
Ces exploitations ont toutes choisi de faire le choix du bio ou sont en cours de conversion pour nous offrir des produits de qualité et écologiquement responsable. Fruits, légumes, fromages, pains mais aussi viandes, escargots ou miel pourront remplir vos paniers.

Ici pas d’intermédiaire, le système de distribution est simple et ne demande aucun abonnement , ni engagement. Vous commandez sur le lieu de distribution de votre choix et vous revenez la semaine d’après pour retirer et régler votre commande. Il est aussi possible de commander par téléphone ou par internet.
Ce système de pré-commande évite les pertes et optimise l’organisation du travail des agriculteurs.

Pour être au plus prés des consommateurs, La Charrette Bio se déplace sur l’agglomération grenobloise : le mercredi à Grenoble, à l’Ile Verte puis à la Porte de France, le jeudi direction l’IUFM et vendredi c’est sur Voiron à l’hôpital.

La charrette Bio, un nouveau système de distribution à découvrir sans tarder !

Et bien sur retrouvez toutes les offres sur notre carte des paniers en Rhône-Alpes.



Au tour de Roanne d’avoir son distributeur de lait

8 jan, 2010 • Catégorie: Changer la ville

C’est en Loire et plus précisément à Roanne que vient d’être installé fin Décembre un nouveau distributeur de lait cru.
Rendez-vous sur la place de l’Hôtel de ville pour chercher votre lait fourni par l’exploitation de Sylvain et Aurélie Dupuis, à Saint-Just-la-Pendue.

Consultez notre carte pour découvrir les distributeurs de lait de notre région.



Séjour en agro-écologie avec les Amanins

3 nov, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Associer le développement agricole à la protection de l’environnement tout en intégrant les dimensions économiques, sociales et politiques de la vie humaine, c’est l’agro-écologie, défini par les fondateurs de la ferme des Amanins, Michel Valentin chef d’entreprise et Pierre Rabhi, l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France.

Le projet est construit autour de 3 grands domaines l’agricole, la construction et l’éducatif , et est organisé en entreprise collective sous forme de SCOP. Dans la vallée de la Drôme au pied du Vercors sur 55 hectares à la Roche sur Grâne, la ferme des Amanins porte aujourd’hui le projet.
Des éoliennes, des panneaux photovoltaïques assurent l’autosuffisance énergétique ; quant aux cultures fourragères, céréalières et l’élevage assurent l’indépendance alimentaire
L’immersion dans l’agro-écologie est proposé sous forme de séjours de 3, 4 et 8 jours et selon un accueil sous tente, en cabane ou dans des hébergements plus classiques.

En individuel, en famille ou en groupe vous pouvez alors participer aux nombreux ateliers, proposés par les professionnels du centre, de sensibilisation, de démonstration ou participatifs). Au programme, la gestion de l’eau, le compost, les toilettes sèches, la phyto-épuration, les énergies renouvelables, la fabrication de briques en terre crue, la permaculture, le BRF (Bois Raméal Fragmenté), la fabrication du pain, la préparation de plats cuisinés…. Les sujets sont divers et vastes !

Pour les moments de restauration, tous les repas servis sont au maximum réalisés avec les produits de la ferme. Depuis cet automne, tous les jeudi, vendredi et samedi soir, à partir de 19 h, la ferme vous invite à diner autour des produits de la ferme.

Dans sa mission pédagogique le centre accueille une école primaire , une vraie classe verte pour les 33 élèves de l’école du Colibri.

La ferme des Amanins applique des tarifs solidaires pour permettre à chacun de profiter du lieu et des séjours et propose également un accueil à la journée, où vont s’alterner des visites et des ateliers thématiques, pour découvrir en famille l’agro-écologie.

Pour résumer l’état d’esprit de la ferme, gardons en tête une phrase de Pierre, comme un slogan : « Quel planète laisserons-nous à nos enfants, quels enfants laisserons-nous à notre planète »



Covoiturage, un nouveau site pour le Pays Sud Grésivaudan

6 oct, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Dans l’article publié récemment et intitulé Bougez autrement, où en sommes nous du covoiturage, nous avons omis la nouvelle initiative du Pays Sud Grésivaudan : covoiturage.sud-gresivaudan.org. Il s’adresse à toutes les personnes effectuant un trajet depuis ou vers le Sud Grésivaudan.

Nous reviendrons régulièrement compléter ces informations. Mais bien d’autres initiatives sur ce sujet ont dû nous échapper… Alors n’hésitez pas à commenter ou à nous laisser un petit message !



Bougez autrement, où en sommes nous du covoiturage ?

5 oct, 2009 • Catégorie: Changer la ville

La taxe carbone est une première étape à la prise de conscience du coût environnemental de nos déplacements. Avec l’éco-mobilité il s’agit de basculer vers d’autres moyens de déplacements. Suite à la semaine de Bougez autrement en septembre, nous vous proposons un tour d’horizon, comme pour le vélo partagé, des solutions de covoiturage en Rhône-Alpes.

Réduire l’usage de la voiture dans nos déplacements implique la mise en place de solutions alternatives et complémentaires aux transports en commun. C’est aussi sortir de La dépendance à l’égard de l’automobile, titre de l’ouvrage de Gabriel Dupuy. L’automobile n’est pas un objet neutre, comme nous l’explique l’auteur, elle est le symbole de progrès économique et sociale, et signe extérieur de richesse.

De fait, bougez autrement nous demande de quitter des représentations sociales et culturelles, soit un processus long. A cela s’ajoute, l’éloignement des services de proximité tels que commerces, lieux de travail, activités. Toutes ces raisons abondent et cautionnent l’usage de l’automobile. Bougez autrement, c’est choisir un changement structurel et sociétal.

En Rhône-Alpes, des formules de covoiturage ont vu le jour. A Lyon, depuis peu, un site de covoiturage www.covoiturage-lyon7.fr dédié au déplacement domicile-travail a été lancé. Il s’adresse aux salariés du 7ème arrondissement et alentours. Pratique, simple et entièrement gratuit, il permet de trouver un collègue pour covoiturer ponctuellement ou plusieurs fois par semaine.
Ce site complète l’offre mis en place par le Grand Lyon à destination des salariés des zones d’activité de son territoire et s’inscrit dans une démarche partenariale de Plans de Déplacement Inter-Entreprise. Covoiturage Grand Lyon s’appuie sur le prestataire grenoblois La Roue Verte, pionnier dans le covoiturage. D’ici la fin de l’année, le portail étendra son offre avec la zone Part-Dieu-Mermoz.

Soucieux de proposer une offre de transports adaptée aux enjeux de l’environnement, les acteurs des transports du département de la Savoie, collectivités, et pôles économiques, se sont unis autour d’un projet commun : Mobi’Savoie Covoiturage. Incitation à cette pratique sur le département, aujourd’hui plus de 1600 personnes utilisent les services de ce site.
A l’identique, le département de l’Ain propose le site covoiturage.ain.fr conçu spécifiquement pour permettre la mise en relation des habitants et salariés de l’Ain.

Outre les pouvoirs publics, des associations naissent autour de ce projet. C’est le cas de l’association Coovoiturons, située dans la Drôme, qui promeut ce mode de déplacement en Drôme-Ardèche via son blog www.ecovoiturons.org et nous propose 5 gestes à faire pour faciliter le covoiturage.
De son côté et dès 2005, l’Association Aid’Auto 42 a lancé Covoiturage42.fr sur le département de la Loire.

Retenons enfin le site Covoiturage.fr Rhône-Alpes pour les déplacements en région.

Et vous, êtes-vous un covoitureur ou un covoituré ?



Le lait cru en distributeur fait parler de lui…

25 sept, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Un euros c’est ce que vous coûte un litre de lait cru dans un distributeur près de chez vous. Une alternative intéressante pour le producteur de lait et le consomm’acteur !

Le secteur agricole est en grand bouleversement et la crise du lait est là pour nous le rappeler. Certains agriculteurs ont essayé de se lancer dans la vente directe de leurs produits comme les paniers de légumes et fruits. Fort de ce succès, la vente directe essaime sur d’autres produits de la ferme comme le lait avec le développement des distributeurs de lait cru. Récemment, Le Monde s’est fait l’écho de cet engouement et a recensé plus de 70 distributeurs dans toute la France. Cet article confirme ce que tooeco avait déjà écrit dans ses lignes : la région Rhône-Alpes est bien représentée en distributeur de lait.

Source : Du Lait à la Pompe - Le Monde du 20-21 septembre 2009



Habicoop référence les initiatives et projets de coopératives d’habitants : un appel à projets

24 juil, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Pour obtenir un cadre légal satisfaisant permettant l’émergence et le développement des coopératives d’habitants, Habicoop doit montrer aux pouvoirs publics l’intérêt qu’elles suscitent. Pour cela, l’association effectue un recensement des initiatives qui adopteraient le statut de coopérative d’habitants si le cadre juridique et financier était adapté.

Habicoop vous invite à participer à ce recensement en renvoyant simplement une fiche projet siur l’initiative que vous avez en cours. Toutes les informations nécessaires sont sur www.habicoop.fr.

Habicoop reçoit le soutien financier de la DIIESES, de la région Rhône-Alpes, du Grand Lyon, de la Fondation de France et de Rhône Développement Initiative. Elle a reçu à son démarrage un financement de l’Europe.



La région Rhône-Alpes, région pilote pour développer une filière de gestion des DEEE professionnels

21 juil, 2009 • Catégorie: Changer la ville

L’électronique est partout et il est difficile aujourd’hui de faire “sans”. Une des démarches environnementales est de mieux gérer les déchets produits. Pour le compte de quatre syndicats de fabricants, Récylum lance un test régional de collecte de certains DEEE professionnels détenus par les entreprises du bâtiment.

Entre juin et décembre 2009, vingt-cinq déchèteries professionnelles de la région Rhône-Alpes et une vingtaine d’installateurs électriciens participent au test préalable de la mise en place d’une toute nouvelle filière pro d’une catégorie de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) du bâtiment, qui sera mise en place sur tout le territoire français en 2010 par Récylum.

Pourquoi cette nouvelle filière ? Ces équipements se trouvent dans tous les types de bâtiments, aussi bien d’habitation que professionnels, et constituent un gisement diffus et des volumes de déchets d’équipement électriques et électroniques assez volumineux. Que se soient pendant un chantier de maintenance, de rénovation ou de démolition de bâtiment, il est important que ces équipements ne soient pas jetés car ils constituent des DEEE qui doivent être recyclés. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la réglementation sur la fin de vie des équipements électriques et électroniques.

Les DEEE concernés par la collecte sont les luminaires professionnels (éclairage intérieur et extérieur), les blocs autonomes d’éclairage de sécurité, les appareillages électroniques de sécurité et de régulation (alarme incendie, détection d’intrusion, contrôle d’accès, vidéo surveillance, régulation thermique…).

La région Rhône-Alpes, déjà très active en matière d’environnement, doit permettre à Récylum, l’éco-organisme chargé de la collecte et du recyclage des lampes usagées, d’affiner le dispositif national prévu pour 2010, grâce à la collaboration, aux échanges avec les différents acteurs concernés.

Les déchèteries professionnelles de Lyon, Villeurbanne, Annecy, Chambery, Belley… et bien d’autres seront chargées d’une double mission :
- offrir un nouveau service en collectant dans des conteneurs spécifiques ces équipements électroniques,
- identifier les attentes et les contraintes des détenteurs et des opérateurs pour valider avec Récylum, les procédures de conditionnements, les consignes de tri et les modalités d’enlèvement.

Les installateurs électriciens de la région Rhône-Alpes, qu’en à eux, sont chargés de faire connaître cette nouvelle filière, d’inciter les entreprises à faire collecter les équipements concernés par cette nouvelle filière et de tester le dispositif mis en place dans les déchèteries.

DOMERGIE, GISEL, GIMES et le Syndicat de l’Eclairage, quatre organisations professionnelles se sont associés pour développer cette nouvelle filière de gestion des déchets et ont confié à Récylum, au travers d’une convention, un test préalable au lancement d’une filière de collecte et recyclage des DEEE de leurs adhérents.

Pour en savoir plus : www.recylum.com


- DOMERGIE regroupe 31 industriels de l’appareillage électrique d’installation et de ses applications
domotiques.
- GISEL représente 11 entreprises spécialisées notamment dans les solutions d’éclairage autonome de sécurité.
- GIMES réunit 30 fabricants de matériels électroniques de sécurité couvrant à la fois les activités des systèmes
de détection d’intrusion, de contrôle d’accès, de sécurisation des fonds, de télésurveillance et de vidéo
surveillance.
Le Syndicat de l’éclairage regroupe 45 fabricants de lampes, de luminaires et de composants pour l’éclairage
professionnel et domestique



Les AMAP poursuivent leur croissance notamment en Isère

20 juil, 2009 • Catégorie: Changer la ville

En 2008, 2000 paniers ont été recensés en AMAP en Isère dont plus de 1000 sur l’agglomération grenobloise. Ce chiffre de l’Alliance PEC Isère, l’organisation départementale AMAP, témoigne du succès de l’achat de produits agricoles locaux et des circuits-courts.

L’Alliance PEC Isère a fait un premier bilan de l’année 2008 et rend compte du net succès de cette nouvelle forme de consommation alimentaire. De même, l’agriculture biologique continue sa percée avec plus de 50% de paniers en bio, tendance qui est confirmée au niveau régional.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire l’article complet sur le site AlpeSolidaires.

Et bravo aux isérois !



Les AMAP en images

10 juin, 2009 • Catégorie: Changer la ville

tooeco a publié plusieurs billets sur les AMAP. Pour compléter cette série d’articles, nous vous invitons à consulter un mini-reportage.

Circuit-court, panier et agriculture biologique sont des sujets que nous traitons régulièrement. tooeco s’est également fait le relais des Associations de Maintien de l’Agriculture Paysanne, plus souvent connues sous le sigle Amap. Après avoir présenté les AMAP et après notre rencontre avec l’Alliance PEC, réseau régional des Amap en Rhône-Alpes, nous vous proposons à travers ce dernier billet un mini-reportage sur le fonctionnement des AMAP réalisé par Terre TV.

Et si ce mode de consommation sous forme de panier vous tente, la carte de l’offre des paniers de tooeco vous permettra de découvrir l’offre près de chez vous !



La région Rhône-Alpes roule électrique

10 juin, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Extraenergy France, association indépendante de promotion des vélos à assistance électrique, a initié le programme Région Rhône Alpes roule électrique dont la volonté est de faire naître des initiatives régionales pour apporter des réponses innovantes et durables au développement de la pratique du vélo à assistance électrique en Rhône-Alpes.

L’usage du vélo électrique propose un effort plus doux et une utilisation plus ouverte à des parcours en relief, relief bien présent en Rhône-Alpes. Il permet à tout le monde de se remettre à la pratique du vélo quelque soit sa condition physique.

La vocation de ce programme, RRARE, est d’accompagner les porteurs de projets de plan de déplacement entreprise (PDE) et touristiques impliquant l’usage du vélo à assistance électrique (VAE) et de faire découvrir les VAE au grand public. Trois types d’actions sont donc menés : soutien et accompagnement aux porteurs de projets touristiques dans la mise en place de leurs projets, accompagnement des collectivités et des entreprises dans le choix des produits et dans l’intégration de ceux-ci dans leur PDE, et enfin participation à des évènements grand public tel que dernièrement Savoie Rando Lac à Aix les Bains.

Pour cet évènement qui a eu lieu mi-mai en Savoie, ce fut un grand succès. Avec son parcours TEST IT, ce fut l’occasion pour le grand public de découvrir et de tester différents modèles de vélos électriques en conditions réelles d’utilisation. Temps d’autonomie, durée de charge et de vie des batteries, prix moyen, consommation des vélos, aide aux choix… autant de réponses apportées par Extranenergy aux consommateurs lors de ces rencontres.

De part sa connaissance des produits du marché et de leurs utilisations, l’association Extraenergy est en mesure d’apporter des solutions concrètes pour assurer la pérennité des projets incluant les VAE.
Pour plus de renseignements sur l’association Extraenergy et les Vélos à Assistance Electrique, contact : france@extraenergy.org



Les cartes en Rhône-Alpes