Tag Ardèche

2009, un bon cru développement durable pour notre région ! (suite)

20 jan, 2010 • Catégorie: Changer la ville, Humeurs

Dans notre précédent billet, nous avons surtout mis en valeur les actions de sensibilisation. Mais plus concrètement, quelles sont les initiatives de 2009 en Rhône-Alpes ?

La ville de Saint-Etienne s’est engagée dans une démarche d’alimentation bio auprès des écoles. Depuis la rentrée de septembre 2009, les cantines des enfants sont passées au bio et ce sont 9000 enfants qui bénéficient de ces repas. Au-delà du bio, c’est aussi le choix des circuits-courts en faisant appel à des producteurs de la Loire, de la Haute-Loire et de la Drôme. Selon l’Observatoire National de la Bio en Restauration Collective, 36% des restaurants collectifs proposent des produits bio et 35 % comptent s’y mettre d’ici 2012. Les particuliers soutiennent également le secteur de l’alimentation bio et du cosmétique. Selon Le Progrès, fin 2008, 292 points de vente bio étaient recensés en Rhône-Alpes dont 75 sur l’agglomération lyonnaise. Début 2010, ils seront environ 315.

Côté nature, la dépollution du Rhône a été lancée. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de recherche de dépollution aquatique pour les PCB. Première étape d’une action plus ambitieuse qui souhaite développer des technologies douces pour éliminer les polluants.

Côté transport, où beaucoup reste à faire, saluons l’initiative de la ville de Chambéry qui soutient l’usage des deux roues en apportant sa contribution via une subvention à tout citoyen faisant l’acquisition d’un deux roues électriques. La ville d’Annecy, de son côté, a sollicité les associations AGE 21 (Avenir Génération Environnement) et Confédération Syndicale des Familles 74 afin d’élaborer un projet sur la faisabilité d’un transport par câble. Nous reviendrons sur ce projet FIL à suivre sur le forum de la ville.

Dans les bonnes pratiques, au troisième palmarès de « la volonté écologique » du journal La Vie, l’Ardèche prend la première place du palmarès des départements français de plus en plus écologiques. L’Ardèche s’est également opposée aux cultures OGM sur le territoire du Parc naturel régional des Monts d’Ardèche.

Un palmarès partiel mais enthousiasmant.



Bougez autrement, où en sommes nous du covoiturage ?

5 oct, 2009 • Catégorie: Changer la ville

La taxe carbone est une première étape à la prise de conscience du coût environnemental de nos déplacements. Avec l’éco-mobilité il s’agit de basculer vers d’autres moyens de déplacements. Suite à la semaine de Bougez autrement en septembre, nous vous proposons un tour d’horizon, comme pour le vélo partagé, des solutions de covoiturage en Rhône-Alpes.

Réduire l’usage de la voiture dans nos déplacements implique la mise en place de solutions alternatives et complémentaires aux transports en commun. C’est aussi sortir de La dépendance à l’égard de l’automobile, titre de l’ouvrage de Gabriel Dupuy. L’automobile n’est pas un objet neutre, comme nous l’explique l’auteur, elle est le symbole de progrès économique et sociale, et signe extérieur de richesse.

De fait, bougez autrement nous demande de quitter des représentations sociales et culturelles, soit un processus long. A cela s’ajoute, l’éloignement des services de proximité tels que commerces, lieux de travail, activités. Toutes ces raisons abondent et cautionnent l’usage de l’automobile. Bougez autrement, c’est choisir un changement structurel et sociétal.

En Rhône-Alpes, des formules de covoiturage ont vu le jour. A Lyon, depuis peu, un site de covoiturage www.covoiturage-lyon7.fr dédié au déplacement domicile-travail a été lancé. Il s’adresse aux salariés du 7ème arrondissement et alentours. Pratique, simple et entièrement gratuit, il permet de trouver un collègue pour covoiturer ponctuellement ou plusieurs fois par semaine.
Ce site complète l’offre mis en place par le Grand Lyon à destination des salariés des zones d’activité de son territoire et s’inscrit dans une démarche partenariale de Plans de Déplacement Inter-Entreprise. Covoiturage Grand Lyon s’appuie sur le prestataire grenoblois La Roue Verte, pionnier dans le covoiturage. D’ici la fin de l’année, le portail étendra son offre avec la zone Part-Dieu-Mermoz.

Soucieux de proposer une offre de transports adaptée aux enjeux de l’environnement, les acteurs des transports du département de la Savoie, collectivités, et pôles économiques, se sont unis autour d’un projet commun : Mobi’Savoie Covoiturage. Incitation à cette pratique sur le département, aujourd’hui plus de 1600 personnes utilisent les services de ce site.
A l’identique, le département de l’Ain propose le site covoiturage.ain.fr conçu spécifiquement pour permettre la mise en relation des habitants et salariés de l’Ain.

Outre les pouvoirs publics, des associations naissent autour de ce projet. C’est le cas de l’association Coovoiturons, située dans la Drôme, qui promeut ce mode de déplacement en Drôme-Ardèche via son blog www.ecovoiturons.org et nous propose 5 gestes à faire pour faciliter le covoiturage.
De son côté et dès 2005, l’Association Aid’Auto 42 a lancé Covoiturage42.fr sur le département de la Loire.

Retenons enfin le site Covoiturage.fr Rhône-Alpes pour les déplacements en région.

Et vous, êtes-vous un covoitureur ou un covoituré ?



Le nouveau guide des vignerons bio de Rhône-Alpes

30 sept, 2009 • Catégorie: Astuces

Pour cette seconde édition du guide des vins bio, Corabio a recensé, pour notre plaisir, 50 vignerons ou caves coopératives sur la région Rhône-Alpes. Du beaujolais au vin du Forez et du Roannais, en passant par les côtes du Rhône jusqu’au Diois avant de finir avec les vins de Savoie et du Bugey, c’est toute la diversité des terroirs de notre région qui est représentée dans ce guide.

En France, le vin bio c’est un peu plus de 3% du vignoble national, c’est peu. Le vin est issu de raisins produits en agriculture biologique. La culture du raisin et l’entretien des sols se conforment à un cahier des charges précis : pas de traitement chimique, pas d’engrais, de désherbant, et les vendanges se font généralement à la main. Le label garantit uniquement le raisin et non la transformation du raisin en vin lors de la vinification.

Dans un souci de clarté, les associations de producteurs de vin AB réfléchissent à la création d’un label certifiant un vin bio qui devrait inclure toutes les phases de transformation et notamment la vinification. Cette contribution s’inscrit dans le projet Orwine et participe à l’élaboration d’une réglementation européenne de la vinification biologique.

Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Aquitaine et Rhône-Alpes représentent à elles-seules les 3/4 de la production bio. Notre région compte actuellement 214 vignerons certifiés qui sont situés principalement dans les départements de la Drôme, de l’Ardèche et du Rhône.

Pour en savoir encore plus et découvrir ces producteurs bio ou en phase de conversion, n’hésitez pas à télécharger le Guide des vignerons bio de Rhône-Alpes.



“De ferme en ferme” aura lieu les 25 et 26 avril 2009 dans toute la France et sera très présente en région Rhône-Alpes

21 avr, 2009 • Catégorie: La Une

“Un week-end pour découvrir, Toute l’année pour revenir !” tel est le sens de cette 10ème édition de l’opération “la France de ferme en ferme”.

Cette opération de portes-ouvertes dans les fermes a pour objectif de faire découvrir au public les savoir-faire et les métiers des agriculteurs engagés dans un développement durable de l’agriculture.

Coordonné par la Fédération Nationale des CIVAM, cet évènement est présente dans l’ensemble des départements de notre région. Les agriculteurs proposent des visites gratuites et commentées de leur ferme et de leurs activités, ainsi que des démonstrations et des dégustations de produits fermiers, pour ceux qui en produisent.

Pour en savoir plus : www.defermeenferme.com



Entretien avec un artisan du vin, Jean Christophe Rossi, le domaine de Valla des Laures

30 mar, 2009 • Catégorie: tooeco a rencontré...

C’est à Saint-Montan que nous avons rejoint Jean Christophe Rossi, l’occasion de découvrir ce bourg médiéval niché dans les contreforts du sud de l’Ardèche.
Cet entretien est réalisé dans le cadre de la semaine sans pesticides en Rhône-Alpes.

Village unique, c’est un site du Ve au XVe siècle, abandonné puis ruiné jusqu’en 1969 où commence un superbe travail de restauration qui permet au village de revivre. Dans une petite ruelle au pied du château installé dans un ancien cachot se trouve le caveau du Valla des Laures.

Un parcours atypique, après une carrière professionnelle dans le conseil et la gestion, Jean Christophe Rossi choisit en 2002 de créer son exploitation au début sur moins de 2 hectares.

Jean Christophe, parlez-nous de votre exploitation ?
J’exploite ma vigne sur 6 hectares de terrain autour de Saint-Montan dans le sud du terroir des Côtes du Vivarais. La production est gérée raisonnablement, les rendements sont volontairement limités autour de 30 hectolitres/ha* pour obtenir un vin plus concentré en goût. Nos cépages sont la Syrah et le Grenache.
Je me considère comme un artisan qui cherche à offrir un vin de qualité ancré dans son terroir, un produit à déguster. La production reste limitée à moins de 20 000 bouteilles par an.

En quoi consiste le travail d’un artisan de la vigne ?
De décembre à mars, c’est la taille et les travaux d’entretien, puis d’avril à septembre c’est la commercialisation avant d’attaquer la récolte et la vinification pour finir la saison en novembre. L’année est bien remplie. Ce métier exige de nombreuses compétences et nous sommes souvent à la merci de la nature. Il faut savoir produire, gérer et vendre. Je suis un vigneron et non un viticulteur, un vigneron ancré dans sa terre et dans le respect de l’environnement.

Et le respect de l’environnement, concrètement c’est quoi ?
Par exemple, si la nature le permet nous nous contentons de 3 à 4 traitements phytosanitaires en utilisant des produits admis en agriculture biologique. Il n’y a pas de traitement superflu, il faut savoir admettre quelques pertes.
Sur l’exploitation nous n’utilisons pas d’engrais chimique ni de désherbant. On se contente de travailler le sol avec le tracteur, la charrue. Alors bien sûr il y a parfois un peu d’herbe au milieu des vignes. On y trouve même en saison des poireaux sauvages ou des asperges ! La vendange est réalisée à la main et la vinification est naturelle. Nous n’avons pas le label bio mais nos vins sont produits le plus naturellement possible.

Qui sont vos clients ?
Ce sont principalement des particuliers et des restaurateurs dans toute la France. Nous sommes dans un secteur touristique. Toutes les nuits d’été, je suis sur un marché nocturne avec plus de 50 dates en deux mois pour faire découvrir mes produits. Le client agit souvent sur un coup de cœur de vacances qui se prolonge par des achats sur internet toute l’année. Et parfois, ce sont des surprises comme de retrouver son vin en photo conseillé par Joël Robuchon (in Le Chasseur Français, août 2008), c’est une récompense !

Depuis quelques temps vous n’êtes plus seul ?
Effectivement, Perrine 22 ans m’a rejoint. Elle prépare actuellement en alternance un bac pro vin. Nous partageons la même conception de notre métier. C’est un enrichissement de travailler avec une femme, nous avons des palais et des goûts différents qui vont se compléter pour obtenir de nouvelles saveurs. C’est un métier où il y a peu de femmes. Perrine envisage à terme de créer son exploitation.

Et encore plein de projets, j’imagine ?
Oui bien sûr ! Il y a un projet d’oenotourisme. Je suis en train de rénover un bâtiment et j’ai envie d’associer vin, tourisme et découverte de nos veilles pierres. J’ai aussi le projet de planter du raisin sur une très ancienne parcelle pour vinifier du vin blanc. Et puis très bientôt une nouvelle cuvée de Syrah, encore plus tannique, pour un vin de terroir.

Merci Jean-Christophe pour votre accueil et la visite de ce charmant village.
Nous vous invitons à vous rendre au caveau du Valla des Laures et à prendre le temps de visiter ce village qui mérite le détour.

* L’AOC autorise jusqu’à 52 hectolitres/hectares



Le marché des paniers en Rhône-Alpes en plein essor

2 déc, 2008 • Catégorie: Entreprendre autrement

Après la rencontre de tooeco avec Ludovic Mamdy d’Alliance PEC, le réseau régional des Amap en Rhône-Alpes, nous avons souhaité mieux connaître l’offre “panier” de produits locaux disponible dans notre région.

Nous avons été surpris par l’abondance d’initiative de ces nouveaux entrepreneurs. Ceci ne fait que conforter l’engouement et la volonté du consommateur à choisir un produit local, de saison et qui s’organise en circuit-court ou avec des intermédiaires en nombre réduit. Vente directe du producteur ou point de ventes collectifs, le panier peut être bio et contenir des produits d’un ou plusieurs producteurs, c’est selon. Légume, fruit, fromage, viande tels sont les exemples de produits que vous pouvez découvrir dans votre panier.

Parmi les formules qui se positionnent en intermédiaire, en Haute-Savoie, Mon marché bio livre sur votre lieu de travail à Annecy et ses environs.
Dans le Rhône, Les Paniers vert pomme sélectionnent des produits 100% local 100% producteurs et 100% de saison et livrent tous les arrondissements de Lyon et quelques communes avoisinantes comme Caluire & Cuire, Rillieux, Saint Didier au Mont d’Or … Les Paniers de Martin dont nous avons déjà parlé sur tooeco livre également sur Lyon des paniers de légumes de producteurs locaux.
A Chambéry, Vitébio complète sa gamme de panier solo, famille par une formule “composer son panier”.

D’autres modèles économiques se  développent. La Société Coopérative Bio Paysanne et Solidaire Les Artisons, à La Ricamerie dans la Loire, a une démarche sociale et solidaire. Les produits proviennent pour partie des jardins d’insertion de Terre Ferme en Ardèche et opte pour un système de distribution par paniers bio mais pas seulement  car la coopérative fonctionne aussi avec une épicerie bio et une boulangerie produisant sur place les pains bio au levain des Artisons.

A Vaulx en Velin dans le Rhône, consommateurs adhérents, producteurs et lieux de distribution se retrouvent autour de Croc’Ethic, une association qui a pour objectif de créer un commerce équitable local entre les différents partenaires.

Dans le Trièves, une dizaine de producteurs bio, la plupart du Trièves dans le Sud-Isère, se sont regroupés en association, le Biau Panier, pour vous proposer leurs différentes productions, tous les mercredis, sous forme de panier. Autre regroupement de producteurs “Mes voisins de paniers” ou “Un panier dans la cité” dans le Nord-Isère et le Voironnais où le consommateur a plus de choix tout simplement parce que le panel de producteurs est plus grand et qu’il peut commander “un panier viande” ou/et “un panier fromage” à un prix fixe. Il le récupère soit dans l’une des fermes soit à un point de rendez-vous fixe (Renseignement au 06 84 18 99 58).

Les ventes de paniers ont même donné naissance à un site Mon panier bio  qui permet à tout un chacun de suivre l’actualité et de repérer le panier près de chez vous.

Tout cela va dans le sens de  démarches commerciales différentes. Mais nous en reparlerons avec la nouvelle directive de juillet prochain qui allègera les critères de poids, de formes et de couleurs sur les étals pour 26 fruits et légumes.

——

Le plus tooeco : découvrez les paniers près de chez vous avec la carte de l’offre panier en Rhône-Alpes



Connaissez-vous les cartonnistes en Rhône-Alpes ?

15 sept, 2008 • Catégorie: Petits bonheurs

C’est la rentrée scolaire, de nouveaux livres, de nouveaux cahiers et de nouveaux rangements à trouver et si vous pensiez cartons.

Le carton produit économique et écologique permet la création de meubles, d’objets usuels ou d’arts. Il autorise toutes les formes et laisse libre court à la créativité et à la fantaisie.
Les meubles en carton sont résistants, durables et lavables car ils sont vitrifiés.
La technique de fabrication n’est pas complexe mais elle va demander beaucoup de patience et d’imagination.
En Rhône-Alpes nous avons recensé quelques ateliers spécialisés dans le cartonnage.

Esprit-carton à Fontaine
C’est un atelier de création où va s’exprimer le designer de formation par la réalisation de collection de meubles originaux.
Esprit-carton c’est aussi des produits d’entreprise (présentoirs, stands, agencement de boutique,…) et des ateliers de formation qui vont de l’initiation au perfectionnement.

Graine de carton en Ardèche
Cette association a pour activité principale la création sur mesure de mobiliers et d’objets en carton recyclé.
Souhaitant trouver une alternative aux produits issus de l’industrie pétrochimique, elle s’attache à retrouver de vieilles recettes : colle de riz ou de farine, chaux ou peinture au fromage blanc !
C’est aussi, bien sûr, un choix de formations qui couvre l’ensemble des niveaux.

Carton-rouge à Lyon
Cette association vous aide à réaliser votre meuble et vous guide dans votre première réalisation.
Les 10 séances de 3 heures que vous planifier à votre rythme vont vous permettre de concevoir et fabriquer votre meuble.
Carton-rouge propose aussi ses créations originales.

N’hésitez pas à vous rendre dans ces ateliers pour découvrir leurs créations et leur travail.

Si vous connaissez d’autres ateliers de cartonniste dans la région merci de nous laisser un commentaire.



Glaces et sorbets en Terre Adelice

2 août, 2008 • Catégorie: Petits bonheurs

Au coeur du Parc Régional des Monts d’Ardèche, les sorbets Terre Adelice n’ont pas fini de nous étonner et de surprendre nos papilles.

Xavier et Bertrand Rousselle ont créé en 1996 une entreprise de fabrication de glaces et sorbets “haut de gamme”. Les produits sont réalisés avec une sélection variée de fruits de qualité et en quantité importante puisqu’ils interviennent de à 60-70% dans la composition.

Les frères Rouselle s’approvisionnent essentiellement en Ardèche et dans la région Rhône-Alpes où la production de fruits ne manque pas. Autre exigence : les sorbets ne contiennent aucun colorant, conservateur ou renfort d’arôme ni de produit pouvant contenir des OGM.

De parfums classiques à des créations plus originales, Terre Adelice propose plus de deux cents parfums. Vous découvrez dans la composition des sorbets des ingrédients étonnants telles que les plantes aromatiques, fromage blanc, vins régionaux…

Cette gamme de glaces a donc trouvé tout naturellement sa place chez les restaurateurs réputés de la région comme les Brasseries Bocuse ou chez Régis et Jacques Marcon à Saint Bonnet le Froid.

Aujourd’hui, Terre Adelice élabore une gamme bio, innovation qui lui a permis d’obtenir le soutien du Cluster Organics avec le programme Bio’Innov 2008.

Si la gourmandise vous a gagné, vous pouvez déguster les glaces et sorbets sur place à Terre Adelice dans le village de Saint Sauveur de Montagut.

Et n’oublier pas votre glacière pour vos achats !



Le Domaine Valla des Laures, vins AOC Côtes du Vivarais

31 juil, 2008 • Catégorie: Petits bonheurs

La vinification dans le respect de la tradition et de l’environnement, tel était l’objectif de Jean-Christophe ROSSI en créant son petit domaine vinicole à Saint-Montan (village du sud Ardèche au dessus de Viviers)

Un vrai virage professionnel pour Jean Christophe après des années passées dans la gestion et le conseil, avec un seul objectif pour pouvoir vivre en famille d’une passion le vin.
Une production raisonnée sur un domaine de 6 hectares, les rendements sont volontairement limités et n’excèdent pas 35 hl/ha, pour une production de 20 000 bouteilles par an. Au final une production de vins rouges de caractères, puissants élaborés à partir des cépages syrah et grenache ou fruités qui ont vieilli dans des fûts de chêne.
En récompense, le vin rouge AOC Côtes du Vivarais 2005 a été sélectionné par Alain ROSIER, Meilleur Sommelier de France en 1976 et Meilleur Sommelier du Monde en 1986 “médaille de bronze”, comme l’un des 5 meilleurs vins rouge du millésime sur l’aire d’appellation.

N’hésitez pas à découvrir son domaine et son métier directement sur son site internet !
Vous pouvez aussi si vous passez à Saint-Montan déguster les vins au domaine.



Melvita, une entreprise de cosmétique en Ardèche

14 mai, 2008 • Catégorie: Entreprendre autrement

Créée en 1982, cette entreprise a été l’un des premiers laboratoires certifiés par Ecocert en 2002.

Précurseur dans la cosmétique biologique, Melvita emploie aujourd’hui 200 salariés et propose une gamme large de produits, de l’hygiène quotidienne aux produits de beauté anti-âge.

Les plantes, les huiles essentielles, les eaux florales ou les huiles de première pression à froid sont issues de l’agriculture biologique. C’est pourquoi, les produits sont labellisés Bio de la Charte CosmeBio. Pour les végétaux non produits dans nos contrées, Melvita fait appel à des producteurs en commerce équitable et de culture raisonnée. Enfin, Melvita fait partie des marques recommandées par l’Association One Voice qui milite pour mettre fin à l’expérimentation animale.

Notre coup de coeur va vers les dentifrices. Agréables et non agressifs, ils méritent d’être testés.



La quinzaine du commerce équitable a commencé !

28 avr, 2008 • Catégorie: Humeurs

Pour cette 8ème édition, la région Rhône-Alpes propose des manifestations et actions sur tout son territoire et cela du 25 avril au 11 mai 2008.

L’objectif de cette quinzaine est de faire connaître le commerce équitable et ses enjeux a un large public. En 2007, le commerce équitable en France c’est un chiffre d’affaires de 205 M d’euros, soit 45 % de plus qu’en 2006.

Voici quelques villes qui mettent à l’honneur le commerce équitable : Annemasse, Annecy, Sallanches, Chambéry, Grenoble, Lyon, Villeurbanne, Bourgoin Jallieu, Roanne, St Etienne, Annonay, Tournon sur Rhône et Valence.

L’essentiel du programme de la quinzaine est sur le site www.quinzaine-commerce-equitable.com/ mais aussi sur le site des grands acteurs du commerce équitable : Artisans du Monde et l’Association Max Havelaar.

Nous vous rappelons qu’en région Rhône-Alpes, EquiSol est l’association de la promotion du commerce équitable soutenue par le Conseil Régional Rhône-Alpes. Pour en savoir plus : www.equisol.org



Ardelaine, une initiative locale, écologique et solidaire

24 jan, 2008 • Catégorie: Entreprendre autrement

Lors d’un passage en Ardèche, nous avons fait une belle découverte dans le petit village de Saint-Pierreville. Cette SCOP née en 1982 a permis de refaire vivre la filature.

Parti d’une volonté de quelques personnes, petit à petit, le projet a émergé. Ardelaine assure toutes les étapes de la filière : élevage et tontes des moutons, cardage des laines, manufacture des matelas et articles de literie, tricotage et confection des vêtements. Une boutique en ligne à l’adresse www.ardelaine.fr vous permet de découvrir l’ensemble des articles produits. Ardelaine se déplace également dans les foires et magasins bio.

Souhaitant faire partager leur histoire et leur savoir-faire, les fondateurs d’Ardelaine ont créé un petit musée vivant à visiter en famille. Accueil sympathique assuré !



Les cartes en Rhône-Alpes