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Développement durable : mon coiffeur s’engage

26 nov, 2009 • Catégorie: Astuces

Au delà des cosmétiques qui ont ouvert la voie du développement durable dans le secteur du bien-être, c’est au tour des salons de coiffure de se positionner avec le nouveau label Développement durable : mon coiffeur s’engage.

Les éco-gestes peuvent être vraiment efficace sur tous les biens de consommation courante et récurrente. Le salon de coiffeur en fait partie. Nous ne pouvons donc que saluer cette initiative qui informe le client sur une échelle de 1 à 3 des bonnes pratiques de son coiffeur préféré. L’attribution du label « Développement durable, mon coiffeur s’engage », d’une durée de 3 ans, repose sur un certain nombre de principes visant à renforcer et à valoriser l’engagement environnemental et sociétal du prestataire :
- réduire l’empreinte environnementale ;
- économiser les ressources eau, énergie… ;
- assurer l’assainissement et l’amélioration de la qualité de l’air du salon ;
- adopter les principes d’hygiène et de nettoyage appropriés ;
- développer les pratiques qui préservent la santé, la sécurité et le confort de travail du personnel ;
et enfin préserver la santé et le bien-être des clients.

Dans le salon vous ne distinguez pas l’autocollant du label ? Et si vous en parliez à votre coiffeur ?

Pour en savoir plus : www.coiffurenet.com



Consommer bio en allégeant ses courses, la réponse Abonéobio

29 mai, 2009 • Catégorie: FILonS ailleurs

Décroissance, consommer moins, pouvoir d’achat, sont des questions récurrentes de notre quotidien. Laurence Moulin est partie de ces thématiques pour lancer une autre approche de la consommation. Voilà une initiative que nous souhaitons vous faire partager.

Partie de sa propre expérience, il a semblé pour Laurence Moulin qu’il y avait la place pour une logique différente de consommation.

Avec le développement de la société de consommation, dans les foyers, les produits se sont individualisés. Prenons l’exemple des articles présents dans la salle de bains. Rapidement, on s’aperçoit que chacun a son shampooing, son produit de douche, etc.
Chaque produit alourdit les dépenses familiales. Mais quel est le budget sur l’année des produits d’hygiène et des produits d’entretien ? En avez-vous une idée ?

Laurence Moulin a évalué pour nous le budget moyen. Il s’élève en moyenne à 1040 euros par an pour une famille de 4 personnes. Pour Laurence, il y a là le moyen d’agir à la fois sur le nombre d’achats effectués et sur la quantité de déchets produite tout en choisissant des produits bio et sains. Ainsi est né le concept Abonéobio.

Abonéobio propose de mettre un coup d’arrêt à la culture de zapping et de raisonner à l’échelle globale sur une famille et pour une période d’un an. Fini les achats coup par coup non maîtrisés !  En raisonnant dans un espace temps différent, la commande au trimestre, le client anticipe ses besoins, achète de façon groupée, sélectionne des produits familiaux adaptés à tous et enfin réduit son impact CO2. Résultat : Abonéobio propose une formule à moins de 600 euros par an pour une famille de 4 personnes avec livraison partout en France, au bureau, à la maison et en points relais. Sur le plan sociologique, on accepte de partager le flacon de douche et on revient à l’essentiel !

A travers ce concept novateur, Abonéobio égratigne les idées répandues que le bio coûte plus cher que les produits de grande consommation. Mais nous reviendrons sur le sujet prochainement avec un billet dans la rubrique “Humeurs“…



tooeco s’est exporté, nous sommes partis au Maroc visiter la coopérative d’huile d’argan Tamounte

18 mai, 2009 • Catégorie: tooeco a rencontré...

tooeco s’est interrogé, dans un précédent billet, sur le juste équilibre de l’exploitation de l’huile d’argan à la fois dans un souci de préservation du territoire des arganiers et d’une économie équitable pour les femmes berbères. Grâce à une amie, proche des Marocains et de la culture berbère, nous avons été accueillis au sein d’une coopérative en février dernier. Et quel accueil !

A Imint’lit près de Smimou dans la province d’Essaouira, la coopérative Tamounte, créée en 2003, a pour principale activité l’extraction d’huile d’argan. Mme Tarabt Rachmain, présidente de l’association Tamounte nous parle avec passion de la coopérative.

Racontez-nous comment est né ce projet ?
Cette coopérative a vu le jour à l’initiative de l’ONG NDA International. Dès le départ, 19 femmes sont venues rejoindre le projet. Nous avons trois objectifs : améliorer nos conditions de vie de femmes en milieu rural, faire connaître nos produits issus de l’arganier et enfin intégrer la femme rurale dans le développement local de son douar. Pour intégrer la coopérative, il faut être adhérente.

Quelles sont les démarches pour devenir adhérente ?
Chaque femme qui souhaite travailler à Tamounte signe la charte et s’acquitte de la cotisation d’adhésion de 500 dirhams. Grâce à la charte, la nouvelle adhérente s’engage ainsi sur son savoir-faire d’extraction de l’huile d’argan. La cotisation permet à la coopérative d’acheter le matériel nécessaire, indispensable au début du projet. Les adhérentes en retour perçoivent le bénéfice de la coopérative.

A partir de l’extraction de l’arganier, quels sont les produits que vous vendez ?
Le produit le plus répandu est l’huile d’argan cosmétique. Traditionnellement, les femmes berbères n’utilisent pas l’huile d’argan sous forme cosmétique. Mais quand elles produisent l’huile, plutôt que de s’essuyer les mains à la fin de leur travail, elles se passent les mains sur le visage. C’est ainsi que les propriétés de l’huile ont été découvertes.
Nous produisons également de l’huile d’argan alimentaire et un produit de tradition : l’amlou. Il s’agit d’un mélange d’huile d’argan, d’amandes pelées et râpées et de miel sous forme de pâte à tartiner.

Comment distribuez-vous vos produits ?
Les produits sont vendus localement notamment dans une boutique à Essaouira qui est très fidèle à Tamounte et qui nous permet d’accéder à un marché à l’export. Nous avons aussi les ventes directes des visites à la coopérative. Certaines entreprises souhaitent aussi nous acheter l’huile d’argan en grande quantité mais ce type de vente ne nous convient pas car le client s’attache plus au prix qu’à la qualité du produit.

Le marché de l’huile d’argan a explosé en France. Mais comment reconnait-on une bonne huile d’argan ?
Elle doit être de couleur claire et être inodore. Contrairement à ce qui est répandu, les chèvres ne doivent pas avoir mangé les amendons qui du coup deviennent très odorants !

D’où vient votre matière première ?
La coopérative n’a pas d’arganiers. Nous achetons les noix d’argan aux producteurs locaux. Notre production dépend des producteurs.

Comment a été perçue la naissance de la coopérative dans le village ?
Au début, cela a été un peu difficile. Les hommes comme les femmes étaient frileux devant ce projet. Rapidement, l’apport financier des premières adhérentes a démontré l’atout économique que les villageois pouvaient en retirer. Aujourd’hui, la coopérative est très bien acceptée et nous comptons 51 adhérentes. Toutes les femmes qui ont adhéré à la coopérative dès sa création sont encore là. Vous savez ce sont des battantes car au début ce n’était pas facile !

Quels sont les nouveaux projets de Tamounte ?
Grâce aux bénéfices de la coopérative, nous avons changé de locaux et surtout nous avons maintenant une pièce que nous dédions aux enfants des adhérentes. Bien que parmi les femmes nous ayons des femmes âgées et des célibataires, beaucoup d’entre elles ont des enfants. Nous sommes en train d’organiser un accueil pour les enfants avec du mobilier scolaire. Les enfants pourront ainsi suivre des cours.

Merci à Tarabt, et à Zineb et François qui nous ont fait connaître ce joli coin du bout du monde. Et surtout merci beaucoup de nous avoir fait partager le quotidien des femmes de Tamounte. Leurs joies de vivre nous ont rempli de bonheur !



Le savoir-faire Weleda

1 août, 2008 • Catégorie: FILonS ailleurs

Nous ne pouvons parler des cosmétiques bio sans s’intéresser à Weleda. Située en Allemagne, cette entreprise pionnière dans les cosmétiques bio a ouvert ses portes au journal Le Monde.

Si vous utilisez les cosmétiques bio le nom de la marque Weleda ne vous est pas inconnu. Par contre, avez-vous connaissance de son savoir-faire, de ses méthodes de travail ? Florence Amalou, journaliste au Monde, a consacré un article complet sur cette entreprise qui possède un jardin de 20 hectares où poussent 250 espèces de plantes aromatiques et médicinales.

L’article Les coulisses des cosmétiques “bio nous conte comment la société Weleda transforme dans la journée plants et fleurs en huile et en concentré…

Si vous souhaitez en savoir plus sur la philosophie de cette entreprise, Weleda édite une revue trimestrielle riche en information. Et l’abonnement est gratuit.

Visite en direct de Stuttgart !

Source : Le Monde du 30 juillet 2008



Comment vérifier facilement la composition des produits cosmétiques ?

27 juin, 2008 • Catégorie: Astuces

Je voudrais revenir sur l’article “Les cosmétiques : quelques pistes pour mieux acheter…” publié en avril dernier. Dans ce billet, j’avais souligné le travail de qualité de Rita Stiens pour son ouvrage “La vérité sur les cosmétiques” avec notamment la liste des composants cosmétiques de A à Z et sa note écologique.

Sur son site laveritesurlescosmetiques.com, nous pouvons maintenant tester et vérifier la composition des produits de notre salle de bain. Flacons et pots de crème en main, il nous faut interroger la banque de données INCI (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients). Un peu fastidieux car la liste des ingrédients de chaque produit est assez longue mais merci à Rita Stiens car cela mérite toute notre attention.

J’ai testé mon huile préférée et… je vous laisse deviner. A vous de tester ! Prêt ? cliquer ICI



Melvita, une entreprise de cosmétique en Ardèche

14 mai, 2008 • Catégorie: Entreprendre autrement

Créée en 1982, cette entreprise a été l’un des premiers laboratoires certifiés par Ecocert en 2002.

Précurseur dans la cosmétique biologique, Melvita emploie aujourd’hui 200 salariés et propose une gamme large de produits, de l’hygiène quotidienne aux produits de beauté anti-âge.

Les plantes, les huiles essentielles, les eaux florales ou les huiles de première pression à froid sont issues de l’agriculture biologique. C’est pourquoi, les produits sont labellisés Bio de la Charte CosmeBio. Pour les végétaux non produits dans nos contrées, Melvita fait appel à des producteurs en commerce équitable et de culture raisonnée. Enfin, Melvita fait partie des marques recommandées par l’Association One Voice qui milite pour mettre fin à l’expérimentation animale.

Notre coup de coeur va vers les dentifrices. Agréables et non agressifs, ils méritent d’être testés.



Les cosmétiques : quelques pistes pour mieux acheter…

11 avr, 2008 • Catégorie: Astuces

Comme le souligne cet article “Les cosmétiques bio à la loupe” (Le Monde du 17/3/2008), il est difficile de s’y retrouver entre les différents labels. Seule solution s’informer.

J’aurais aimer trouver sur Internet la liste des composants de A à Z accompagnée de la “note écologique” réalisée et publiée par Rita Stiens dans son ouvrage “La vérité sur les cosmétiques”. Après recherche, je n’ai rien trouvé. Toutefois, voici quelques sources intéressantes pour acheter “informer”.

Conso.net met à disposition sur son site un Guide du consommateur averti ; les produits cosmétiques : mieux les connaître, mieux les choisir. Après une présentation des différentes familles de cosmétiques, ce guide rappelle la règlementation existante en matière d’étiquetage (contenu, indication de la durée d’utilisation après ouverture, …). Seul bémol, il s’agit d’un document daté de 2005.

Suite à ce premier niveau d’information, vous pouvez compléter votre connaissance avec le Guide Cosmetox, publié en juillet 2007 par Greenpeace. Ce dernier dresse la liste des produits commercialisés et les organise autour de 3 couleurs : verte, orange et rouge qui définissent les différents niveaux de toxicité.

Autre piste d’information le site de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Des actualités vous permettent de suivre les dernières informations officielles à ce sujet : recommandations, produits toxiques et composants, etc.



L’huile d’argan, trouver le juste équilibre

11 mar, 2008 • Catégorie: Humeurs

Elle est partout de la salle de bains à la cuisine. Je ne vous vanterais pas ces bienfaits, là n’est pas notre propos.

Le succès de cette huile semble apporter bonheur à la population berbère de cette région désertique à « le Souss », située au Sud du Maroc et seule région au monde où pousse l’arganier. Seulement, le succès s’accompagne bien souvent d’abus mis en lumière par le reportage de l’émission Envoyé spécial sur France 2 diffusée le 10 janvier 2008.

Aujourd’hui, suite à l’ampleur du commerce de l’huile d’argan et à la prolifération des produits et boutiques, le consommateur n’a pas les moyens de s’informer pour acheter en toute conscience : est-ce toujours les femmes berbères qui bénéficient des apports financiers de l’exploitation de l’arganier ? comment reconnaître un produit de qualité ? En 1999, l’arganeraie a été reconnue par l’Unesco comme réserve de Biosphère et cela d’autant plus que les superficies occupaient par cette arbre régressent. 9 ans après, où en sont les exploitations d’arganiers ? Respectent-elles l’environnement de façon durable ?

Les enjeux socio-économiques et environnementaux sont énormes et vitaux pour cette région du Maroc. Notre rôle pour nous consommateur est d’agir en assurant une vigilance sur la qualité du produit (label bio) d’une part et sur le mode de production (commerce équitable) d’autre part. Ainsi l’arganier pourra participer à l’avenir de cette région tout en préservant l’environnement.



Mes courses pour la planète

26 fév, 2008 • Catégorie: Astuces

Les fondatrices de Graines de changement ont créé fin 2007 ce site mescoursespourlaplanete.com dont l’objectif est d’être le guide vert de la consommation responsable.

L’enjeu est de nous transformer en acteur conscient et informer et de sortir de notre ignorance. Organisé autour de fiches produits, de trucs verts pratiques, il permet rapidement de trouver une réponse aux besoins quotidiens comme l’alimentation, les besoins des enfants (rentrée scolaire) et de la famille (mariage, bricolage), les loisirs (voyage), etc.

Une newsletter nous permet également de suivre l’actualité de ce secteur régulièrement.



Salon IRIS 15e édition, Lyon les 29 et 30 mars 2008

14 fév, 2008 • Catégorie: Agenda

Sur un week-end à Lyon, le salon IRIS aborde divers aspects de la qualité de vie.

De nombreux stands traitant de l’alimentation biologique, de la beauté et des cosmétiques, du confort et du bien-être.
Vous trouverez aussi des animations et des conférences.

En 2007, le salon IRIS a accueilli environ 3 000 visiteurs.

Pour plus d’informations : salon.iris.free.fr



Les cosmétiques bio auraient-ils un avenir en France ?

3 oct, 2007 • Catégorie: Humeurs

La semaine dernière, le journal Les Echos (édition du 28/9/2007- www.lesechos.fr) consacrait un article aux cosmétiques bio et ce fut une bonne nouvelle.

En 2006, 270 nouveaux produits ont été lancés en France et cela a représente 210 millions de dollars de ventes.
Le bio se fait entendre et sort des boutiques d’initiés. Tant mieux ! Mais reste qu’il est toujours aussi difficile de faire un achat responsable et en accord avec soi-même.

Cette explosion de produits bio risque de lancer une guerre de matières premières pas forcément disponible dans nos contrées (quid des déplacement des marchandises ?) et la kyrielle de termes “scientifiques” sur les emballages découragent et désespèrent le meilleur des consommateurs.

Affaire à suivre donc !



Imiza, découverte estivale corse

2 oct, 2007 • Catégorie: FILonS ailleurs, Petits bonheurs

Je veux vous faire partager ma belle découverte de cette été en Corse : Imiza.

En furetant dans les rues de l’Ile Rousse avec une amie, nous avons flashé sur Imiza. Imiza, outre que c’est un magnifique nom de village, est une huile sèche de rêve. Délicieusement parfumée, elle contient de l’huile essentielle d’immortelle bio et corse (bien sûr !) de l’huile de noisette et de l’huile d’olive. Je l’utilise sur le visage et le corps et c’est un vrai plaisir qui prolonge les vacances.
Parions que cette huile devienne un best comme une autre huile… prodigieuse !

Ah j’oubliais, notre interlocuteur dans la boutique nous a assuré que la fondatrice-créatrice de cette société et de cette huile était la créatrice de l’heure bleue chez Guerlain.

A découvrir et à offrir !



Les cartes en Rhône-Alpes