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Galette des Rois des Forêts  par Naturel Gourmet

5 mar, 2010 • Catégorie: Petits bonheurs

Merci à Rose de Naturel Gourmet qui nous offre, ci-dessous, cette recette originale et encore de saison à déguster sans modération

Les cynorrhodons  sont les baies de l’églantier (Rosa Canina), qui apparaissent au début de l’hiver et murissent avec les premières gelées, elles sont exceptionnellement riches en vitamine C et se glissent dans tous types de mets pour prodiguer leurs bienfaits durant la saison froide.

Ingrédients :

500 grammes de pâte feuilletée et un œuf pour dorer,
400 grammes de baies d’églantier sauvages,
1 œuf,
170 grammes d’amandes,
150 grammes de sucre roux,
80 grammes de margarine.

Laver les cynorrhodons et les débarrasser des tiges, couvrir d’eau froide et porter à ébullition. Laisser cuire environ 10 minutes à feu doux. Passer les baies avec la grille fine du moulin à légumes pour en extraire les graines et les poils, réserver la pulpe.
Mixer ou piler les amandes complètes avec le sucre et l’œuf.
Incorporer la margarine et la purée de cynorrhodons puis mixer jusqu’à obtention d’une crème que l’on pourra tout de suite répartir sur le fond de pâte avant de la recouvrir d’une seconde pâte feuilletée dont on soude les bords avec un peu d’eau.
Dorer à l’œuf battu et décorer avec la pointe d’un couteau avant de mettre au four pour 30 à 40 minutes thermostat 7.

Enfin déguster !



Corabio pour le bio local et de saison

15 fév, 2010 • Catégorie: tooeco a rencontré...

Olivier Rousseau, chargé de mission à Corabio, acteur incontournable en région Rhône-Alpes a accepté de répondre aux questions de tooeco.

Pouvez-vous nous présenter en quelques mots Corabio ?
Corabio s’occupe de la coordination régionale de l’agriculture bio constituées de quatre associations départementales et d’une association professionnelle d’apiculteurs. Notre organisme qui assure la dynamique du réseau a également un rôle de représentation auprès des collectivités territoriales et institutionnelles, organismes et médias. Enfin, nous sommes affiliés à la FNAB, la Fédération nationale d’Agriculture Biologique des régions de France.
Nous œuvrons pour l’Agriculture Biologique en région Rhône-Alpes en développant des actions d’informations et de promotion pour le grand-public et la presse. Notre rôle s’étend auprès des agriculteurs pour accroitre le nombre de producteurs en bio.

Plus concrètement, pouvez-vous nous citer des actions ?
Nous avons mené deux grandes campagnes en 2009. Le Printemps Bio, fête nationale qui a fêté ses 10 ans et qui se tient en juin pendant une quinzaine de jours. C’est l’occasion de visiter des fermes, des entreprises de créer des animations, foires et marchés et de favoriser l’information sur cette agriculture en direction du grand-public. Notre deuxième action phare et qui est spécifiquement rhônalpine s’appelle « Bio et local c’est l’idéal ». Cette manifestation propose dans toute la région une semaine de découverte des producteurs locaux. Il s’agit de sensibiliser les consommateurs à l’intérêt des circuits courts, à l’achat de proximité et d’attirer l’attention à la saisonnalité des produits. Dans cette approche, nous incluons les ventes directes tels que les paniers, la vente à la ferme, les marchés et les magasins de producteurs.

Les circuits courts se développent-t-ils réellement ?
Oui et c’est logique pour l’agriculture biologique car il s’agit de bon sens. Le consommateur en achetant bio est sensible au choix de l’agriculture et vient tout naturellement à la vente directe. Aujourd’hui le bio se développe beaucoup avec la prise de conscience de l’écologie et de ce fait c’est l’explosion de vente directe et de circuit-court. Tout le monde est gagnant avec la vente directe : le produit est plus frais, les prix plus avantageux pour le client car moins d’intermédiaire et une meilleure rémunération pour les producteurs. Ce nouvel échange économique apporte également beaucoup dans le développement du lien social et redonne vie à l’économie locale et environnementale

Quelques chiffres sur le bio ?
Côte consommation, le bio évolue depuis 10 ans avec une croissance de 10% par an en moyenne. L’année 2008 a été exceptionnelle avec un bon de 25%. Côté production, nous avons une augmentation de 11% de nombre de surface en bio. Il y a beaucoup de surface agricole en conversion mais le SAU* reste insuffisant. L’AB était assez dynamique il y a 30 ans et la France depuis est à la traine par rapport aux pays européens. Le Grenelle de l’Environnement ne suffira pas pour rattraper le retard d’une politique volontaire du bio.

Quels sont les freins pour un producteur pour se convertir à une agriculture bio ?
Tout d’abord la conversion est longue et demande du temps. Cela demande au producteur de changer l’approche de son travail. Aujourd’hui, le consommateur fait un effet levier auprès des producteurs et lève le principal obstacle qui est avant tout culturel et philosophique. La consommation du bio est passée du modèle marginalisé à quelque chose d’admis voire exemplaire. Aujourd’hui, le consommateur est rassuré en achetant un produit local auprès d’un producteur bio. L’AB a fait ses preuves et il y a des débouchés. C’est encourageant pour les producteurs.


Dans la grande distribution, beaucoup de produits bio apparaissent dans les rayons. Y a-t-il des différences avec le produit bio que l’on peut trouver en vente directe ?

Le bio est un produit bio qu’il soit fait en France ou ailleurs. C’est le même du moment qu’il a un label. Le distingo doit être fait sur le circuit de diffusion et de distribution et c’est à cette étape là que les différences apparaissent.C’est problématique si le produit fait 8000 kms. S’il y a importation, c’est que la production ne répond pas suffisamment à la demande française. 1/3 de la consommation bio est actuellement importée ce qui peut se justifier pour les produits non cultivables en France. L’exemple type : la banane ou le café.  Mais beaucoup d’autres produits aujourd’hui importés pourraient être produits en France.

Qui sont les clients du bio ?
Il y a toujours le noyau historique de consommateur du bio, public très averti et très impliqué. Aujourd’hui, cela dépasse amplement cette population-là. Il y a une véritable démocratisation du bio, un mouvement qui concerne toute la population urbaine et rurale. C’est une tendance de fond en production et en consommation. Au-delà de ce premier constat, les comportements sont divers.

Comment expliquez-vous cet envol du bio ?
Il s’agit d’une transformation de la société et fait appel à une dimension de « sens ». Nous sommes confrontés à différentes crises : sanitaire, environnementale… Ces questionnements se retrouvent dans les films diffusés comme Home ou le Syndrôme du Titanic. Sur le plan politique, le Grenelle de l’Environnement s’est saisi de ces questions. Il ne faut pas sous-estimer ces campagnes qui fond écho au niveau du citoyen. Nous traversons une époque de prise de conscience et recherchons plus de lien. L’achat direct chez le producteur va également dans ce sens et donne une valeur ajoutée.

Rhône-Alpes, est-elle une région dynamique dans le bio ?
Tout à fait, nous sommes la première région en nombre de producteurs et nous avons une grande diversité de produits comme les plantes aromatiques, l’apiculture et la viticulture. Nous sommes une région avec une forte conscience environnementale. Cela est très net dans la Drôme où la population développe un rapport avec la nature très fort.

Pour clore cet entretien, auriez-vous un coup de cœur sur une initiative à nous faire partager ?

Les magasins de producteurs bio sont de réelles initiatives intéressantes et une alternative pour les consommateurs. Il s’agit de lieux où les producteurs s’associent pour créer un point de vente commun. Dans la Drôme, il y en a déjà 3, bientôt peut-être 5 !

Merci beaucoup Olivier pour ce tour d’horizon du bio en Rhône-Alpes. Pour en savoir plus sur Corabio et les producteurs : www.corabio.org

* SAU : Surface Agricole Utile



Agir ici et maintenant à Villard le 6 février en Vercors

28 jan, 2010 • Catégorie: Agenda

Un après midi avec les habitants des 4 montagnes et du Vercors drômois, pour présenter un maximum d’initiatives, d’acteurs et favoriser les rencontres inter-associations.

L’objectif est de donner ainsi des idées, des envies de participer et d’agir localement sur les comportements. Organisé par Initiatives-Vercors en partenariat avec les 8èmes Rencontres de l’écologie pratique de Die et dans le même esprit rendez-vous autour des stands, des ateliers et animations à la Coupole à Villard de Lans. Découvrez l’écologie au quotidien, autour des thèmes, alimentation et santé, habitat et énergie et Consommation.

Tout le programme sur le site www.initiatives-vercors.fr.



Séjour en agro-écologie avec les Amanins

3 nov, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Associer le développement agricole à la protection de l’environnement tout en intégrant les dimensions économiques, sociales et politiques de la vie humaine, c’est l’agro-écologie, défini par les fondateurs de la ferme des Amanins, Michel Valentin chef d’entreprise et Pierre Rabhi, l’un des pionniers de l’agriculture écologique en France.

Le projet est construit autour de 3 grands domaines l’agricole, la construction et l’éducatif , et est organisé en entreprise collective sous forme de SCOP. Dans la vallée de la Drôme au pied du Vercors sur 55 hectares à la Roche sur Grâne, la ferme des Amanins porte aujourd’hui le projet.
Des éoliennes, des panneaux photovoltaïques assurent l’autosuffisance énergétique ; quant aux cultures fourragères, céréalières et l’élevage assurent l’indépendance alimentaire
L’immersion dans l’agro-écologie est proposé sous forme de séjours de 3, 4 et 8 jours et selon un accueil sous tente, en cabane ou dans des hébergements plus classiques.

En individuel, en famille ou en groupe vous pouvez alors participer aux nombreux ateliers, proposés par les professionnels du centre, de sensibilisation, de démonstration ou participatifs). Au programme, la gestion de l’eau, le compost, les toilettes sèches, la phyto-épuration, les énergies renouvelables, la fabrication de briques en terre crue, la permaculture, le BRF (Bois Raméal Fragmenté), la fabrication du pain, la préparation de plats cuisinés…. Les sujets sont divers et vastes !

Pour les moments de restauration, tous les repas servis sont au maximum réalisés avec les produits de la ferme. Depuis cet automne, tous les jeudi, vendredi et samedi soir, à partir de 19 h, la ferme vous invite à diner autour des produits de la ferme.

Dans sa mission pédagogique le centre accueille une école primaire , une vraie classe verte pour les 33 élèves de l’école du Colibri.

La ferme des Amanins applique des tarifs solidaires pour permettre à chacun de profiter du lieu et des séjours et propose également un accueil à la journée, où vont s’alterner des visites et des ateliers thématiques, pour découvrir en famille l’agro-écologie.

Pour résumer l’état d’esprit de la ferme, gardons en tête une phrase de Pierre, comme un slogan : « Quel planète laisserons-nous à nos enfants, quels enfants laisserons-nous à notre planète »



Ets Barnier, alimentation animale et bio ?

23 oct, 2009 • Catégorie: Entreprendre autrement

Bien nourrir les animaux pour bien nous nourrir, même si cela semble une évidence elle est souvent remise en question , farines animales , additifs de toutes sortes et OGM sont là pour nous le rappeler.

La société Barnier (Drôme) spécialisée dans l’alimentation animale naturelle offre une solution avec sa gamme biologique.
Dès 1992 cette entreprise a abordé le virage bio en offrant d’abord des aliments bio pour poules avant de créer en 1998 une nouvelle unité spécialisée.
Aujourd’hui la gamme bio offre des aliments certifiés eco-cert, toutes les matières premières (maïs, blé, orge, tourteaux de tournesol, sésame, soja, luzerne déshydratée…) sont issues de l’Agriculture Biologique.
De nombreuses espèces animales (volailles, bovin, chevaux et même escargots) trouvent ici une nourriture de qualité et saine.

Il est à noter que le bio représente 80% de la production totale de la société Barnier , les 2O% restant allant vers une gamme plus traditionnelle mais néanmoins de qualité (sans OGM).

Encore plus d’informations sur le site de l’entreprise.



Bougez autrement, où en sommes nous du covoiturage ?

5 oct, 2009 • Catégorie: Changer la ville

La taxe carbone est une première étape à la prise de conscience du coût environnemental de nos déplacements. Avec l’éco-mobilité il s’agit de basculer vers d’autres moyens de déplacements. Suite à la semaine de Bougez autrement en septembre, nous vous proposons un tour d’horizon, comme pour le vélo partagé, des solutions de covoiturage en Rhône-Alpes.

Réduire l’usage de la voiture dans nos déplacements implique la mise en place de solutions alternatives et complémentaires aux transports en commun. C’est aussi sortir de La dépendance à l’égard de l’automobile, titre de l’ouvrage de Gabriel Dupuy. L’automobile n’est pas un objet neutre, comme nous l’explique l’auteur, elle est le symbole de progrès économique et sociale, et signe extérieur de richesse.

De fait, bougez autrement nous demande de quitter des représentations sociales et culturelles, soit un processus long. A cela s’ajoute, l’éloignement des services de proximité tels que commerces, lieux de travail, activités. Toutes ces raisons abondent et cautionnent l’usage de l’automobile. Bougez autrement, c’est choisir un changement structurel et sociétal.

En Rhône-Alpes, des formules de covoiturage ont vu le jour. A Lyon, depuis peu, un site de covoiturage www.covoiturage-lyon7.fr dédié au déplacement domicile-travail a été lancé. Il s’adresse aux salariés du 7ème arrondissement et alentours. Pratique, simple et entièrement gratuit, il permet de trouver un collègue pour covoiturer ponctuellement ou plusieurs fois par semaine.
Ce site complète l’offre mis en place par le Grand Lyon à destination des salariés des zones d’activité de son territoire et s’inscrit dans une démarche partenariale de Plans de Déplacement Inter-Entreprise. Covoiturage Grand Lyon s’appuie sur le prestataire grenoblois La Roue Verte, pionnier dans le covoiturage. D’ici la fin de l’année, le portail étendra son offre avec la zone Part-Dieu-Mermoz.

Soucieux de proposer une offre de transports adaptée aux enjeux de l’environnement, les acteurs des transports du département de la Savoie, collectivités, et pôles économiques, se sont unis autour d’un projet commun : Mobi’Savoie Covoiturage. Incitation à cette pratique sur le département, aujourd’hui plus de 1600 personnes utilisent les services de ce site.
A l’identique, le département de l’Ain propose le site covoiturage.ain.fr conçu spécifiquement pour permettre la mise en relation des habitants et salariés de l’Ain.

Outre les pouvoirs publics, des associations naissent autour de ce projet. C’est le cas de l’association Coovoiturons, située dans la Drôme, qui promeut ce mode de déplacement en Drôme-Ardèche via son blog www.ecovoiturons.org et nous propose 5 gestes à faire pour faciliter le covoiturage.
De son côté et dès 2005, l’Association Aid’Auto 42 a lancé Covoiturage42.fr sur le département de la Loire.

Retenons enfin le site Covoiturage.fr Rhône-Alpes pour les déplacements en région.

Et vous, êtes-vous un covoitureur ou un covoituré ?



Le nouveau guide des vignerons bio de Rhône-Alpes

30 sept, 2009 • Catégorie: Astuces

Pour cette seconde édition du guide des vins bio, Corabio a recensé, pour notre plaisir, 50 vignerons ou caves coopératives sur la région Rhône-Alpes. Du beaujolais au vin du Forez et du Roannais, en passant par les côtes du Rhône jusqu’au Diois avant de finir avec les vins de Savoie et du Bugey, c’est toute la diversité des terroirs de notre région qui est représentée dans ce guide.

En France, le vin bio c’est un peu plus de 3% du vignoble national, c’est peu. Le vin est issu de raisins produits en agriculture biologique. La culture du raisin et l’entretien des sols se conforment à un cahier des charges précis : pas de traitement chimique, pas d’engrais, de désherbant, et les vendanges se font généralement à la main. Le label garantit uniquement le raisin et non la transformation du raisin en vin lors de la vinification.

Dans un souci de clarté, les associations de producteurs de vin AB réfléchissent à la création d’un label certifiant un vin bio qui devrait inclure toutes les phases de transformation et notamment la vinification. Cette contribution s’inscrit dans le projet Orwine et participe à l’élaboration d’une réglementation européenne de la vinification biologique.

Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Aquitaine et Rhône-Alpes représentent à elles-seules les 3/4 de la production bio. Notre région compte actuellement 214 vignerons certifiés qui sont situés principalement dans les départements de la Drôme, de l’Ardèche et du Rhône.

Pour en savoir encore plus et découvrir ces producteurs bio ou en phase de conversion, n’hésitez pas à télécharger le Guide des vignerons bio de Rhône-Alpes.



Sur la route de Montélier

29 sept, 2009 • Catégorie: Entreprendre autrement

C’est dans la Drôme en direction du Vercors, en quittant Montélier sur la route départementale 143, que nous pouvons découvrir le premier tronçon de route écologique.

Ici, sur 750 mètres, a été déposé un enrobé à froid comportant 100% de produits recyclés constitués de 100 % d’agrégats et de 60 % de bitume. La route devient alors plus propre.
Si le coût à la tonne reste comparable aux autres produits, cet enrobé présente par contre l’avantage d’économiser les ressources naturelles et pétrolifères ainsi que les énergies nécessaires à sa fabrication.

Réalisé par l’entreprise E26 à Portes Les Valence, ce revêtement posé à température ambiante permet le passage immédiat de la circulation dés la fin du compactage. Seule contrainte, ce type d’enrobé n’est pas adapté aux routes à fort trafic de poids lourds. Au-delà de 50 camions par jour on ne peut pas envisager cette solution.

Soutenue par le Conseil Général de la Drôme, cette expérience va être suivie par une mission de contrôle afin d’évaluer les performances de l’enrobé, avant de décider de généraliser cette couverture.

Rien que sur la Drôme, c’est près de 1 900 km de routes qui pourraient accueillir ce nouveau enrobé : un vrai enjeu économique !



Bulle Verte, des produits d’entretien écologiques drômois

10 août, 2009 • Catégorie: Entreprendre autrement

Bulle Verte est la marque d’une société artisanale et familiale établie en Drôme provençale, à Malataverne, qui crée depuis 20 ans des produits d’entretien de qualité, dans le respect de l’environnement.

Claire Marcesse est chimiste, Patrick Marcesse est commercial et homme de terrain. Ils élaborent ensemble une gamme de produits d’entretien sur bases végétales, en puisant dans les ressources du terroir. Pionnière dans le domaine de produits d’entretien écologiques, Bulle Verte dès 1988 privilégie un choix rigoureux de matières premières renouvelables et propose aujourd’hui à une clientèle, de particuliers ou de professionnels, plus de 100 références réparties sur un ensemble de 6 gammes de bio produits de haute qualité: lessiviel, domestique, savon, biologique, technique et senteur.

Afin de limiter l’impact environnemental des déchets, les bioproduits Bulle Verte sont très concentrés et proposés avec des emballages facilement recyclables ainsi que leurs recharges. Bulle Verte a été lauréat de Bio Innov 2008 organisé par le Cluster Organics Rhône-Alpes pour les tests de biodégradabilité et d’efficacité que l’entreprise a réalisé en complément des contrôles Ecocert. Toute la gamme Bulle Verte est composée de bioproduits formulés sur base végétale et parfumés aux huiles essentielles, Bio ou 100% pures et naturelles : les produits ne contiennent aucun solvant pétrolier, phosphates et phosphonates. 12 produits de la gamme sont certifiés Ecocert et 3 sont en cours de contrôle.

Parmi les ingrédients qui composent les produits, on trouve des huiles essentielles (lavande, pin …), des grignons de fruits (olive, abricot …), des huiles végétales (colza, tournesol…), associés avec des poudres de bois, des rafles de maïs, des huiles : palme coprah, des sucres (pommes de terre, betterave, maïs, blé…) et des matières premières d’origine végétale.

Par ailleurs, cette entreprise de 10 salariés s’engage plus amplement dans le développement durable en améliorant le bilan environnemental de l’entreprise. Pour cela, elle limite les déplacements et favorise le développement d’une activité économique de proximité.

Les produits disponibles dans la plupart des jardineries, magasins diététiques et bio, coopératives agricoles, magasins spécialisés sont également à la vente sur le site de la société.

Une autre réponse écologique qui complète les recettes écologiques et économiques de l’entretien de la maison proposé par Raffa.



Comptoir à Part lance StockEthic, premier site marchand de destockage des marques écologiques et équitables et les rendez-vous “Troc-Mode”

27 juil, 2009 • Catégorie: Entreprendre autrement

Il y a un peu plus d’un an, tooeco s’était fait le relais de la boutique Comptoir A Part. Aujourd’hui, cet établissement poursuit son activité en lançant le site internet de destockage StockEthic et l’initiative “Troc-Mode”.

Situé à Romans à l’entrée de la vallée du Rhône, face au centre de magasins d’usine Marques Avenue, Comptoir A Part propose une consommation responsable accessible à tous les styles et à toutes les bourses. Dans ce magasin éco-conçu, plus de 25 marques écologiques et équitables proposent leur destockage. La boutique complète son offre avec le site marchand StockEthic. Ce site propose une consommation responsable accessible à tous les internautes consomm’acteurs de tous les styles et à toutes les bourses. Plus de 25 marques écologiques et équitables proposent leur destockage avec des remises allant de -30% à -70% !! Objectif : consommez mieux.

Autre activité de Comptoir à Part, l’échange. La boutique offre sa surface et ses cabines d’essayage pour un grand “Troc-Mode” organisé tous les premiers jeudi du mois à partir de 18h. Le but : consommer malin en échangeant les vêtements qui dorment dans nos placards. La participation est gratuite et ouverte à toutes et tous. A l’issu du “Troc-Mode”, les participants qui souhaitent laisser leurs vêtements sur place, garnissent ainsi un “Rayon Anti-Crise”. La boucle est ensuite bouclée lorsque les vêtements restants, jusque là inutiles, sont donnés à des associations d’insertion.

Cette boutique est vraiment un comptoir.. à part !



Sorbet Vagabond, donner du sourire aux gens

20 mai, 2009 • Catégorie: Petits bonheurs

Un camion équipé de panneaux photovoltaïques, des fruits bio sélectionnés auprès de producteurs locaux, il n’en fallait pas plus à Sylvain Truffet pour créer un atelier itinérant de fabrications de sorbets bio.

Utiliser du soleil pour produire du froid et des sorbets, c’est l’idée qui a séduite Sylvain. Et vagabond comme son camion qui parcourt la campagne et les routes du Trièves aux limites de l’Isère et la Drôme, à l’occasion des festivals, foires ou marchés où il nous propose sa sélection de sorbets : citron-gingembre, orange-cardamone, chocolat-framboise.

En parallèle, Sylvain travaille avec un réseau de partenaire, restaurateur et pâtissier pour distribuer ses glaces.
Il y a un an à Tréminis, ce jeune entrepreneur a créé son entreprise en suivant une démarche écologique. Son implantation dans une région rurale a été récompensée par le 1er prix de la section développement durable du dispositif national d’Envie d’Agir. Un coup de main qui va permettre de préparer au mieux la saison des glaces qui s’annonce pour continuer à distribuer et recevoir des sourires.

Nous espérons rapidement pouvoir croiser la route du camion, et vous ramener encore plus d’informations non sans avoir dégusté un sorbet dans cette superbe région du Trièves.

En attendant découvrez Sylvain à travers cette vidéo.



Lafuma poursuit son action développement durable grâce au premier sac éco-conçu : Eco 40

5 mai, 2009 • Catégorie: Entreprendre autrement

Diane Maniouloux-Chaize lors de l’entretien avec tooeco nous avait présenté la démarche globale de l’entreprise. Aujourd’hui, Lafuma fait à nouveau l’actualité sur l’éco-conception. En effet, cette société continue à appliquer sur l’ensemble de sa gamme de produits ce qu’elle a appris en terme d’éco-conception grâce au sac de randonnée éco-conçu Eco 40.

Innovation le journal nous propose de visionner un mini-reportage sur cette démarche. L’occasion de compléter notre connaissance sur ce groupe rhônalpin qui n’a pas fini de nous étonner.



“De ferme en ferme” aura lieu les 25 et 26 avril 2009 dans toute la France et sera très présente en région Rhône-Alpes

21 avr, 2009 • Catégorie: La Une

“Un week-end pour découvrir, Toute l’année pour revenir !” tel est le sens de cette 10ème édition de l’opération “la France de ferme en ferme”.

Cette opération de portes-ouvertes dans les fermes a pour objectif de faire découvrir au public les savoir-faire et les métiers des agriculteurs engagés dans un développement durable de l’agriculture.

Coordonné par la Fédération Nationale des CIVAM, cet évènement est présente dans l’ensemble des départements de notre région. Les agriculteurs proposent des visites gratuites et commentées de leur ferme et de leurs activités, ainsi que des démonstrations et des dégustations de produits fermiers, pour ceux qui en produisent.

Pour en savoir plus : www.defermeenferme.com



CréaZoé, créatrice de mobilier et objet en carton recyclé

17 fév, 2009 • Catégorie: Entreprendre autrement

Dans notre billet Connaissez-vous les cartonnistes en Rhône-Alpes ?, nous n’avions fait qu’un rapide tour d’horizon sur les cartonnistes. CréaZoé, située dans la Drôme, vient compléter les ateliers que nous vous avions présenté.

C’est en 2002 que Françoise Manceau-Guilhermond reprend son nom de radio (Zoé) pour faire du papier recyclé. Ainsi, elle crée toute sorte de cartes, d’enveloppes et de planches de papier recyclé de multiples couleurs. Elle s’essaie ensuite au carton et le carton ondulé rejoint le papier recyclé. Puis prennent forme des meubles. Un premier fauteuil, une table de salon, une chaise, une commode, une table à manger, une bibliothèque… les commandes s’enchaînent, les expositions aussi.

Le trio de vases « Vas’acier »

Depuis octobre 2008, Zoé, fait connaître son activité par des initiations et formation qu’elle dispense dans la banlieue valentinoise.
Voici son actualité pour les mois à venir :
- le 21 février : initiation à la création de meubles en carton au magasin Artéïs de Saint Marcel les Valence,
- les 28 février, 7 et 14 mars : initiation à la création de meubles en carton à la maison de quartier Coluche,
- le 28 mars : exposition et démonstration à l’occasion de la semaine du développement durable à Romans sur Isère,
- et le 17 mai : exposition et démonstration à “Montélimar Côté Jardin”.

Pour découvrir son travail, CréaZoé vous propose de vous rendre à l’exposition du 11 février au 12 mars dans la vitrine de l’office de tourisme de Romans sur Isère.

A vos cartons !



Lafuma, de l’éco-conception de produits à une démarche globale de l’entreprise

9 fév, 2009 • Catégorie: tooeco a rencontré...

En région Rhône-Alpes, Lafuma, entreprise d’articles de sport et de loisir, s’est engagé dans une démarche développement durable depuis quelques années. Diane Maniouloux-Chaize, responsable Développement Durable au Groupe Lafuma nous parle de son métier et des engagements de la société.

Quelle est votre mission au sein de Lafuma ?
Le Groupe Lafuma a créé ce poste en 2008 pour rendre plus lisible les actions entreprises autour du développement durable à la fois pour le personnel de l’entreprise et pour la communication externe. Déjà salariée du Groupe Lafuma depuis près de 3 ans, ce fut pour moi une belle opportunité en interne.

Depuis quand Lafuma s’est lancé dans cette démarche ?
Dès les années 90, le PDG de Lafuma a souhaité s’engager dans cette voie. Cela donne beaucoup de poids à cette orientation et aujourd’hui toute l’entreprise s’investit. Dès le départ, notre société a travaillé en partenariat avec France Nature Environnement et surtout avec WWF (nous fêtons les 10 ans de partenariat cette année !). Au-delà de la création de produits éco-conçus, la démarche durable est globale et touche aujourd’hui tous les services de Lafuma.

Quel est le premier projet sur lequel vous avez travaillé ?
En prenant ce poste, mon premier objectif a été de mettre en place une « étiquette écologique » qui informe sur l’empreinte écologique du produit en répondant à 4 critères. Cette notation, appelée Pure Leaf Grade, est une première réponse concrète pour le consommateur qui a besoin de mieux comprendre l’engagement développement durable du produit qu’il achète. Mise en place pour les produits Lafuma depuis novembre, nous envisageons de déployer cette notation sur les autres marques du groupe. Le Pure Leaf Grade n’est pas utilisé comme étiquette produit, mais plutôt comme information sur notre site Internet, dans nos boutiques et pourquoi pas demain en relais chez nos distributeurs.
En parallèle, nous travaillons sur la mise en place d’indicateurs en interne pour nous améliorer notamment dans le choix des matières premières et de son acheminement.
Le plus important, c’est le produit. La démarche développement durable soit s’inscrire dès la conception et sur toute la gamme des produits en lien étroit avec les bureaux d’études de chaque marque.

En dehors des produits, quelles sont les autres actions ?

Par exemple,  notre marque Millet s’est longtemps engagée dans le recyclage avec le retour des cordes usagées ou encore avec le nettoyage de camp de base d’expéditions en Himalaya.
L’évolution logique de la démarche développement durable, c’est le fonctionnement de l’entreprise elle-même. Lafuma a donc mis en place une cantine bio, une navette pour relier le siège à la gare la plus proche, etc.

Quels sont vos produits phares éco-conçus ?
Nous avons deux produits très emblématiques pour la marque Lafuma. Nous utilisons de plus en plus la polaire recyclé qui aujourd’hui correspond à 50% de notre marché. Le changement de matière première, du polyester recyclé, n’a pas changé la perception du produit car la qualité, la fonction du produit (apporter de la chaleur) et le prix attractif sont là. Compte-tenu du volume de polaire vendu par la marque Lafuma, il s’agit d’un levier important en éco-conception. Autre produit, la veste de protection pour la pluie. Elle est réalisée en membrane polyester recyclé, avec un tissu extérieur et une doublure également en polyester recyclé et présente le même niveau de performance en terme d’imperméabilité et le même prix qu’un produit non éco-conçu équivalent sur le marché.

Pourriez-vous nous citer une action que vous souhaiteriez mettre en avant ?
Casino a mis en place récemment l’étiquette CO2. Voilà une réponse très concrète qui a été un énorme travail pour le distributeur. Cela devrait faire bouger les choses. L’entreprise est un levier car elle est plus proche du consommateur.

Merci à Diane pour toutes ces informations.



Les cartes en Rhône-Alpes