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Vendredi 21 Mai à Lyon , inauguration d’une nouvelle boutique de l’épicerie équitable.

20 mai, 2010 • Catégorie: Changer la ville

Après plus de 2 mois de travaux écologiques, au 78 rue Montesquieu à Lyon, L’Epicerie Equitable et son équipe nous invitent à mettre en pratique et (re) découvrir la consommation responsable en bas de chez vous.

Spécialisée depuis ses débuts dans la distribution, pour particuliers et professionnels, de produits alimentaires secs issus du commerce équitable et de l’agriculture biologique, la nouvelle boutique permet de proposer une offre de consommation responsable complète en y intégrant les filières courtes avec des produits frais des Côteaux et Monts du Lyonnais, d’Ardèche, du haut Beaujolais, du Jura … aux côtés des saveurs exotiques d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine. Le vrac fait son apparition avec du thé, céréales… La gamme non alimentaire s ‘élargit aussi : des produits cosmétiques, d’entretien, papeterie recyclée et de l’artisanat.

A l’épicerie équitable, par exemple, les pommes et les kiwis viennent de Brignais, à 15 kilomètres de Lyon, dans des conditions de production et de distribution respectueuses de l’Homme et de son environnement. Un produit qui existe en filière courte sera toujours privilégié par rapport à un produit qui a fait ½ fois le tour de la planète.

Cet autre commerce doit être accessible tant en terme de prix que de proximité et en aucun cas réservé à une élite. C’est pourquoi la marge est volontairement limitée et le magasin implanté dans un quartier vivant et populaire.

L’épicerie Equitable c’est aussi un site web marchand pour tout ceux qui n’ont pas de magasins à proximité.



Signaléthique, des cadeaux d’affaires plus verts avec des produits issus du commerce équitable

5 mai, 2010 • Catégorie: Entreprendre autrement

Installée à Lyon, la société Signaléthique offre un catalogue de produits socialement responsables aux entreprises, collectivités et comités d’entreprise, pour des cadeaux d’affaires plus équitables.

La société développe ses produits en collaboration avec des groupes d’artisans sous forme de coopératives sélectionnées. Celles-ci qui sont toutes membres de la WFTO (Organisation Mondiale du Commerce Equitable) qui garantit le respect des critères du commerce équitable). C’est aussi l’occasion d’accompagner sur plusieurs années les ateliers dans leur développement et dans des projets sociaux sur le terrain (couverture sociale, four solaire, aide à l’éducation…)

Les produits de qualité (bureau, papeterie, décoration…) sont proposés sous forme de catalogue ou peuvent être réalisés sur mesure pour coller au mieux aux objectifs des clients en quête d’éco-conception pour des leurs projets de communication.
Dans un souci de traçabilité et d’information, chaque cadeau est accompagné d’une « Fiche Signaléthique » pour nous renseigner sur le produit, sa provenance, la matière première utilisée et la coopérative.

A noter pour les CE qui désirent marquer leur engagement que Signaléthique propose une offre variée de paniers cadeaux équitables : détente, maroquinerie, déco.

Avec ses produits et ses projets, Signaléthique a réussi à concilier à la fois les aspects économiques, sociaux et environnementaux pour remplir les 3 dimensions du développement durable.



Ouverture de la première boutique concept Origeen à Lyon

8 mar, 2010 • Catégorie: La Une

Pour ses 2 années d’existence, le site de vente en ligne www.origeen.fr, spécialisé dans la mode tendance éthique et écologique pour homme, implante sa 1ère boutique à Lyon.

Depuis maintenant presque 2 ans, Origeen propose une sélection de vêtements et accessoires « bioéthiques »  aux hommes soucieux de l’environnement et affirme la volonté d’être « écologiquement mode ».

Le crédo d’Origeen.fr : « L’écologie n’est pas une mode, mais la mode peut-être écologique ».

En 2010, Origeen renforce sa présence sur le secteur de la Mode Homme et ouvre sa première boutique tendance prochainement à Lyon, le jeudi 18 mars 2010.

Située au 28 de la rue Palais Grillet, la boutique proposera aux lyonnais de nouvelles marques : Miséricordia, Knowledge Cotton Apparel, Nu, Article 23, Fye…et un corner de la marque lyonnaise Laspid qui s’est associée au projet.

Pendant 3 jours, Lyon fera son retour à l’Origeen…l’enseigne a décidé de communiquer « vert » en cohérence avec ses valeurs à l’occasion de l’ouverture de sa première boutique : des vélos cab, des supports imprimés avec des encres végétales et d’autres évènements dans les rues de la ville.

Rendez-vous pour découvrir cette boutique le 18 mars 2010 !



3 p’tits pois, ma petite épicerie

12 fév, 2010 • Catégorie: Changer la ville

Acheter autrement, c’est ce que nous propose 3 p’tits pois et son projet de coopérative de distribution de produits bio, locaux, équitables sur Lyon.

3 p’tits pois est une vraie initiative qui fait le pari de nous offrir un nouveau mode de distribution.
Le principe de fonctionnement est très simple. Pour commencer il faut constituer un groupe de 10 à 15 consom’acteurs (amis, voisins…). Une fois le groupe mis en place, vous devez trouver un lieu accessible pour stocker les produits, une cave ou une pièce  disponible par exemple, et créer ainsi votre magasin autopartagé entre les acteurs. Il ne vous reste plus qu’à commander les produits auprès de la coopérative de 3 p’tits pois, le catalogue s’annonce varié : alimentation, produits d’entretien, d’hygiène…
Chaque membre va noter au fur et à mesure les produits sortis, et régler en fin de mois la facture correspondante.
Un principe basé sur l’autogestion et qui doit permettre à chacun de profiter de produits bio et de qualité à moindre prix, en moyenne de 10 à 15% de moins qu’en épicerie classique.
Sans intermédiaire, 3 p’tits pois se charge d’entreposer les produits et d’assurer leur distribution vers chacun des groupes.

3 p’tits pois c’est aussi une éthiquette qui permet en un coup d’œil d’identifier le produit et son fournisseur. Et pour encore plus de clarté vous retrouvez sur l’éthiquette ”la toile” de 3 p’tits pois, qui permet d’identifier 4 critères du produit sous forme d’un symbole de type “radar” : bio, local, équitable et emballage.

Basées sur un principe simple à mettre en place, ces micro-épiceries sont déjà un succès et commencent à essaimer sur le Grand Lyon. Nous allons suivre avec attention ce projet et ses créateurs Julien et Olivier.



2009, un bon cru développement durable pour notre région ! (suite)

20 jan, 2010 • Catégorie: Changer la ville, Humeurs

Dans notre précédent billet, nous avons surtout mis en valeur les actions de sensibilisation. Mais plus concrètement, quelles sont les initiatives de 2009 en Rhône-Alpes ?

La ville de Saint-Etienne s’est engagée dans une démarche d’alimentation bio auprès des écoles. Depuis la rentrée de septembre 2009, les cantines des enfants sont passées bio et ce sont 9000 enfants qui bénéficient de ces repas. Au-delà du bio, c’est aussi le choix des circuits-courts en faisant appel à des producteurs de la Loire, de la Haute-Loire et de la Drôme. Selon l’Observatoire National de la Bio en Restauration Collective, 36% des restaurants collectifs proposent des produits bio et 35 % comptent s’y mettre d’ici 2012. Les particuliers soutiennent également le secteur de l’alimentation bio et du cosmétique. Selon Le Progrès, fin 2008, 292 points de vente bio étaient recensés en Rhône-Alpes dont 75 sur l’agglomération lyonnaise. Début 2010, ils seront environ 315.

Côté nature, la dépollution du Rhône a été lancée. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de recherche de dépollution aquatique pour les PCB. Première étape d’une action plus ambitieuse qui souhaite développer des technologies douces pour éliminer les polluants.

Côté transport, où beaucoup reste à faire, saluons l’initiative de la ville de Chambéry qui soutient l’usage des deux roues en apportant sa contribution via une subvention à tout citoyen faisant l’acquisition d’un deux roues électriques. La ville d’Annecy, de son côté, a sollicité les associations AGE 21 (Avenir Génération Environnement) et Confédération Syndicale des Familles 74 afin d’élaborer un projet sur la faisabilité d’un transport par câble. Nous reviendrons sur ce projet FIL à suivre sur le forum de la ville.

Dans les bonnes pratiques, au troisième palmarès de « la volonté écologique » du journal La Vie, l’Ardèche prend la première place du palmarès des départements français de plus en plus écologiques. L’Ardèche s’est également opposée aux cultures OGM sur le territoire du Parc naturel régional des Monts d’Ardèche.

Un palmarès partiel mais enthousiasmant.



2009, un bon cru développement durable pour notre région !

20 jan, 2010 • Catégorie: Changer la ville, Humeurs

Pour bien démarrer l’année, la première étape est de faire le bilan des 12 mois écoulés. Côté développement durable, 2009 fut l’occasion de bonnes nouvelles. Nous avons résolument besoin de ce vent d’optimisme et c’est volontairement que nous ne parlerons que de cette position-là !

Voici un premier billet sélection d’événements, témoignages du dynamisme qui ont jalonné l’année passée.

Commençons par les 2 grandes villes de la Région. Lyon a lancé en 2009 le label « Lyon Ville équitable et durable ». Il s’agit de promouvoir les acteurs (associations, entreprises, ONG, coopératives, etc.) engagés dans une démarche durable et/ou équitable et de permettre aux consommateurs de mieux les identifier. Les critères de labellisation ont été établis par des organismes indépendants tels que Max Havelaar, la Plate-Forme pour le Commerce Equitable, l’ADEME, etc. L’appel à projets se poursuit en 2010.

Quant à Grenoble, la ville a été récompensée par le Ministère de l’Ecologie pour son projet d’eco-quartier, une reconversion du quartier occupé par une caserne en quartier durable. Ce projet a été sélectionné parmi les 160 projets présentés et a reçu le grand prix du palmarès Ecoquartier 2009. Une récompense ne venant pas seule, Grenoble a également reçu le Ruban du Développement Durable pour ses actions de sensibilisation et d’éducation en faveur du développement durable.

D’autres actions de sensibilisation ont eu lieu sur le territoire. Le Conseil Général de la Haute-Savoie a financé à titre expérimental la venue d’un bus de l’énergie dans les collèges, dont l’objectif était d’informer et de faire découvrir les problèmes énergétiques et leurs impacts sur l’environnement. Autre thème de sensibilisation, la consomm’action, sujet abordé dans le lycée de la Côte Saint-André en Isère qui dispense également des formations en environnement.

Mais plus concrètement, quelles ont été les initiatives de 2009 en Rhône-Alpes ? A suivre dans notre prochain billet…



Bougez autrement, où en sommes nous du covoiturage ?

5 oct, 2009 • Catégorie: Changer la ville

La taxe carbone est une première étape à la prise de conscience du coût environnemental de nos déplacements. Avec l’éco-mobilité il s’agit de basculer vers d’autres moyens de déplacements. Suite à la semaine de Bougez autrement en septembre, nous vous proposons un tour d’horizon, comme pour le vélo partagé, des solutions de covoiturage en Rhône-Alpes.

Réduire l’usage de la voiture dans nos déplacements implique la mise en place de solutions alternatives et complémentaires aux transports en commun. C’est aussi sortir de La dépendance à l’égard de l’automobile, titre de l’ouvrage de Gabriel Dupuy. L’automobile n’est pas un objet neutre, comme nous l’explique l’auteur, elle est le symbole de progrès économique et sociale, et signe extérieur de richesse.

De fait, bougez autrement nous demande de quitter des représentations sociales et culturelles, soit un processus long. A cela s’ajoute, l’éloignement des services de proximité tels que commerces, lieux de travail, activités. Toutes ces raisons abondent et cautionnent l’usage de l’automobile. Bougez autrement, c’est choisir un changement structurel et sociétal.

En Rhône-Alpes, des formules de covoiturage ont vu le jour. A Lyon, depuis peu, un site de covoiturage www.covoiturage-lyon7.fr dédié au déplacement domicile-travail a été lancé. Il s’adresse aux salariés du 7ème arrondissement et alentours. Pratique, simple et entièrement gratuit, il permet de trouver un collègue pour covoiturer ponctuellement ou plusieurs fois par semaine.
Ce site complète l’offre mis en place par le Grand Lyon à destination des salariés des zones d’activité de son territoire et s’inscrit dans une démarche partenariale de Plans de Déplacement Inter-Entreprise. Covoiturage Grand Lyon s’appuie sur le prestataire grenoblois La Roue Verte, pionnier dans le covoiturage. D’ici la fin de l’année, le portail étendra son offre avec la zone Part-Dieu-Mermoz.

Soucieux de proposer une offre de transports adaptée aux enjeux de l’environnement, les acteurs des transports du département de la Savoie, collectivités, et pôles économiques, se sont unis autour d’un projet commun : Mobi’Savoie Covoiturage. Incitation à cette pratique sur le département, aujourd’hui plus de 1600 personnes utilisent les services de ce site.
A l’identique, le département de l’Ain propose le site covoiturage.ain.fr conçu spécifiquement pour permettre la mise en relation des habitants et salariés de l’Ain.

Outre les pouvoirs publics, des associations naissent autour de ce projet. C’est le cas de l’association Coovoiturons, située dans la Drôme, qui promeut ce mode de déplacement en Drôme-Ardèche via son blog www.ecovoiturons.org et nous propose 5 gestes à faire pour faciliter le covoiturage.
De son côté et dès 2005, l’Association Aid’Auto 42 a lancé Covoiturage42.fr sur le département de la Loire.

Retenons enfin le site Covoiturage.fr Rhône-Alpes pour les déplacements en région.

Et vous, êtes-vous un covoitureur ou un covoituré ?



Une unité mobile de production d’huile végétale

30 sept, 2009 • Catégorie: Entreprendre autrement

Au départ c’est un objectif : pouvoir produire de l’huile végétale à base de Colza pour remplacer le fuel qui alimente les tracteurs. Depuis début septembre, c’est devenu un réalité pour la Cuma de la Verte Prairie du Lyonnais.

Situé dans les Monts du Lyonnais et dans la région de Vienne, la Coopérative d’utilisation de matériel agricole (CUMA) est un regroupement d’agriculteurs qui s’associent pour réaliser des achats et des investissements en commun.

C’est dans une démarche de développement durable que va s’inscrire ce projet, né il y a cinq ans, de mise en place d’une unité mobile. Cette unité se déplace sur les exploitations pour extraire l’huile du colza mais aussi les tourteaux nécessaires à l’alimentation des animaux. L’objectif est donc double : produire du carburant tout en continuant à extraire les matières premières et notamment les tourteaux.

Avec le soutien du Conseil Régional Rhône-Alpes et de Bertrand Colinet, spécialiste de machines agricoles, la machine est maintenant fonctionnelle et permet ainsi de substituer l’huile au fuel dans les tracteurs.

Fort de ses 200 adhérents, la Cuma de la Verte Prairie du Lyonnais espère maintenant attirer de nouveaux membres pour continuer à se développer.

Sources
« Ils produisent l’huile végétale carburant de leurs tracteurs » – Le Progrès du 6/9/2009
« L’initiative de 25 agriculteurs : leurs tracteurs roulent à l’huile végétale » - Le Dauphiné Libéré du 6/9/2009



Le nouveau guide des vignerons bio de Rhône-Alpes

30 sept, 2009 • Catégorie: Astuces

Pour cette seconde édition du guide des vins bio, Corabio a recensé, pour notre plaisir, 50 vignerons ou caves coopératives sur la région Rhône-Alpes. Du beaujolais au vin du Forez et du Roannais, en passant par les côtes du Rhône jusqu’au Diois avant de finir avec les vins de Savoie et du Bugey, c’est toute la diversité des terroirs de notre région qui est représentée dans ce guide.

En France, le vin bio c’est un peu plus de 3% du vignoble national, c’est peu. Le vin est issu de raisins produits en agriculture biologique. La culture du raisin et l’entretien des sols se conforment à un cahier des charges précis : pas de traitement chimique, pas d’engrais, de désherbant, et les vendanges se font généralement à la main. Le label garantit uniquement le raisin et non la transformation du raisin en vin lors de la vinification.

Dans un souci de clarté, les associations de producteurs de vin AB réfléchissent à la création d’un label certifiant un vin bio qui devrait inclure toutes les phases de transformation et notamment la vinification. Cette contribution s’inscrit dans le projet Orwine et participe à l’élaboration d’une réglementation européenne de la vinification biologique.

Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Aquitaine et Rhône-Alpes représentent à elles-seules les 3/4 de la production bio. Notre région compte actuellement 214 vignerons certifiés qui sont situés principalement dans les départements de la Drôme, de l’Ardèche et du Rhône.

Pour en savoir encore plus et découvrir ces producteurs bio ou en phase de conversion, n’hésitez pas à télécharger le Guide des vignerons bio de Rhône-Alpes.



Le lait cru en distributeur fait parler de lui…

25 sept, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Un euros c’est ce que vous coûte un litre de lait cru dans un distributeur près de chez vous. Une alternative intéressante pour le producteur de lait et le consomm’acteur !

Le secteur agricole est en grand bouleversement et la crise du lait est là pour nous le rappeler. Certains agriculteurs ont essayé de se lancer dans la vente directe de leurs produits comme les paniers de légumes et fruits. Fort de ce succès, la vente directe essaime sur d’autres produits de la ferme comme le lait avec le développement des distributeurs de lait cru. Récemment, Le Monde s’est fait l’écho de cet engouement et a recensé plus de 70 distributeurs dans toute la France. Cet article confirme ce que tooeco avait déjà écrit dans ses lignes : la région Rhône-Alpes est bien représentée en distributeur de lait.

Source : Du Lait à la Pompe - Le Monde du 20-21 septembre 2009



L’écologie industrielle, de l’intelligence territoriale pour un développement durable

15 juil, 2009 • Catégorie: tooeco a rencontré...

Juillet 2008, tooeco a évoqué dans un billet de Filons ailleurs le thème de l’écologie industrielle. De là, nous avons tissé des contacts qui nous ont emmenés de Suisse jusqu’à Lyon. Cyrille Harpet, chercheur et professeur associé à l’INSA Lyon au Centre des Humanités, a accepté de débattre avec nous sur l’écologie industrielle. Voici un extrait de l’entretien.

Pouvez-vous définir en quelques mots ce que recouvre l’écologie industrielle ? De quoi s’agit-il ?
C’est avant tout la rencontre insolite et dérangeante entre deux conceptions sur la place des activités humaines. L’industrie est le lieu et l’ensemble des activités de transformation, de fabrication et de création de produits finis grâce à des savoir-faire maîtrisés et dont la finalité est la consommation. L’écologie, c’est une vision de l’homme dans un monde où justement il n’y a pas de maîtrise des éléments et des phénomènes, l’homme comptant parmi l’ensemble des organismes vivants. Ces deux visions, entre l’homme industrieux doté d’une certaine maîtrise et l’homme dans « l’oïkos » (l’habitat, le milieu de vie en grec, racine du mot « écologie ») se heurtent …
L’écologie est une science fondamentale née au 19ème siècle et cette vision scientifique de l’écologie n’a trouvé sa place dans la communauté scientifique que très récemment. Il est vrai que portée initialement par des naturalistes, elle semble peu indiquée pour servir les intérêts industriels et la production. Par ailleurs, les activités humaines ont pris de l’ampleur, en nombre et en diversité, au fil de l’histoire. Cette croissance des industries a pour toile de fond une croissance sans limites des capacités de produire de la richesse (monétaire ou non). Les lois qui président à cette économie des hommes industrieux ne sont pas celles que l’écologie scientifique a décelées. La question que l’on peut se poser est : « comment une économie peut-elle prendre en compte des écosystèmes ? »
L’écologie industrielle tente d’apporter une réponse à cette division entre deux sciences qui semblent s’ignorer, alors qu’elles sont quasiment sœurs « jumelles » (rattachées au même « oïkos » dans leur étymologie). L’écologie industrielle connaît deux voies d’évolution : celle d’une théorisation engagée par des chercheurs en sciences de l’ingénieur, et la voie plus implicite, moins connue des expérimentations industrielles. C’est le cas dans le secteur de l’agroalimentaire ou de l’agrochimie qui historiquement a cherché des solutions économiques pour répondre aux contraintes d’approvisionnement en matières premières plus ou moins rares ou chères.

Vous évoquez la question : comment produire plus ? Comment rendre rentable la production agricole ?
Oui, c’est toujours le problème de la pénurie des ressources naturelles. Pour accroître la production de denrées alimentaires en forte demande au début du 20ème siècle, les industriels européens notamment ont fait appel aux engrais naturels. Rapidement, les producteurs ont été confrontés à des rendements insuffisants et par conséquence aux limites géographiques des territoires à couvrir. L’économie se développe avec de nouvelles découvertes (engrais azotés à partir de synthèse d’ammoniac). C’est ainsi que les engrais de synthèse se sont alors substitués aux engrais naturels. Ensuite, cette industrie a cherché à optimiser, valoriser les produits et sous-produits de cette activité-là mais on a oublié les résidus des résidus. L’économie s’est appuyée sur une industrie de synthèse, et l’industrie s’est développée en se déconnectant de l’écosystème et en se déracinant des matières premières et du contexte environnemental.

Comment définiriez-vous justement l’environnement par rapport à l’écologie ?

L’écologie c’est la science fondamentale qui étudie le comportement des organismes vivants dans leurs interactions avec les milieux, cela dans une dynamique d’échange. L’ensemble organismes et milieux forment l’écosystème. L’environnement n’est pas une science, mais permet de resituer le domaine d’investigation dans lequel on met l’homme. Les écologues en tant que scientifiques ont longtemps établi leur science en considérant uniquement l’évolution des milieux et des organismes mais sans l’homme. Aujourd’hui, ce n’est plus possible, scientifiquement et au regard des enjeux.
Aujourd’hui nous sommes à un seuil de déséquilibre du fait de l’évolution démographique humaine. Mais ce n’est pas le seul facteur, le second déséquilibre porte sur la consommation et les besoins de tout un chacun. Le désir l’emporte sur le besoin et est entretenu par la communication de propagande faisant valoir un mode de vie de « nanti » ou un modèle à l’occidental exportable et extensible. On arrive à un point de rupture.

Quels serez pour vous les voies à explorer ?
La difficulté que nous avons vient de notre mode de pensée. L’homme a toujours su dépasser la contrainte de l’environnement, par une capacité d’adaptation indéniable et vérifiable, mais sans tenir compte des limites de ce même environnement. A mesure que l’homme augmente ses capacités de transformations, il semble ignorer ou négliger les limites de son environnement. Cette pente dangereuse nous amène au besoin de développer une science en lien avec les lois du monde naturel. Nous avons besoin de réfléchir sur les sciences de façon éthique. L’écologie devrait être enseignée au même titre que la chimie et la physique car elle a aussi ses lois.
L’homme s’est enfermé dans sa technologie alors qu’elle est en relation permanente avec la biosphère. C’est l’exemple de la destruction de la mer d’Aral avec la culture intensive du coton. Etre responsable, c’est peut-être ne pas entreprendre certaines actions quand la marge d’incertitude est forte. Je vous recommande la lecture de L’’engrenage de la  technique, essai sur la menace planétaire d’André Lebeau, réflexion d’un ancien haut responsable de la recherche scientifique et spatiale. Aujourd’hui, il nous manque la réflexion de l’éthique environnementale et elle ne peut être dissociée d’une éthique de l’homme et de sa relation globale avec son environnement.

Selon vous, plus concrètement, quelles seraient les actions à mener rapidement ?
A titre individuel, je préconise de revenir à une sobriété de notre mode de vie, ce qui suppose d’aller à l’encontre des discours prônant la relance de la consommation et donc de la production, car on maintient l’idée que le système actuel n’a pas atteint ses limites. Cela pour un ensemble de pays qui ont surconsommé bien entendu car nous avons aussi une accélération des inégalités et des inéquités.
A l’INSA, des étudiants partent dans le monde afin d’étudier comment les cultures ont constitué des modes de vie durable. Si on prend la question de l’eau, par exemple, certains pays ont imaginé des modes de circulation d’eau avec des techniques simples et sobres et qui fonctionnent ! Mais ces méthodes sont disqualifiées car n’entrent pas dans une vision d’ingénierie complexe…
A l’échelle des enjeux d’une expansion industrielle en cours (mondialisation), je pense que la conception de systèmes industriels fortement « inspirés » du fonctionnement des éco-systèmes (par bouclage des flux de matières, d’énergies et de leurs résidus, par complémentarités des activités formant des sortes de « chaînes trophiques » ou complexes éco-industriels) est une voie d’avenir.

Quelle est la vocation de l’écologie industrielle ?
La vocation de l’écologie industrielle s’adresse aux pays industrialisés en priorité, pour forcer à concevoir notre système industriel non plus comme un système hors-environnement mais bien incluant des principes de fonctionnement des éco-systèmes naturels. L’objectif est de reconsidérer l’industrie et de lui permettre de maintenir des équilibres ou de les reconstituer. L’écologie industrielle prend difficilement sa place parce que les investisseurs n’ont pas à l’esprit cette notion. L’éthique qui est partie intégrante de l’écologie industrielle fait bien souvent appel à un surinvestissement du dirigeant. Mais encore faut-il avoir hérité ou bénéficié de cette culture et de cette science de l’écologie. Nos contemporains sont en majorité des urbains, donc inaptes à prendre connaissance et à observer les phénomènes naturels et les risques écologiques.
Pour concevoir un parc éco-industriel du futur, il s’agirait de l’aborder comme une opportunité économique ou par conviction écologique. Aujourd’hui, une partie des personnes engagées dans l’écologie industrielle le font par conviction, d’autres par opportunité.
De notre côté, il nous est difficile de démontrer que c’est viable, même si les exemples ne manquent pas (de parcs éco-industriels), car un modèle ou une expérience n’est pas nécessairement transposable dans un autre contexte. Ensuite, il s’agit de connaître parfaitement un système industriel pour démontrer, preuves à l’appui, que tous les éléments de la chaîne de production peuvent devenir des ressources.

Sur quel projet travaillez-vous en région Rhône-Alpes ?
L’INSA Lyon a piloté un projet Vallée de la chimie au sud de Lyon, projet financé par le Conseil Régional Rhône-Alpes et la DRIRE Rhône-Alpes. Cette initiative pionnière avait pour objectif de travailler sur un territoire avec des acteurs de la chimie et de proposer un management territorial concerté. Sur le périmètre requis, il y a 80 entreprises concernés et nous en avons choisi 25 dont 11 ont répondu favorablement au projet. Pendant 2 ans, nous avons travaillé ensemble sur 9 domaines d’interventions dont le transport (fluvial et routier), l’énergie, l’optimisation des stations d’épuration, la gestion et le traitement des déchets industriels, etc.

Quel est le bilan de ce projet ?
Les entreprises ont évolué de façon inégale. Un tiers ont trouvé un regard nouveau sur leur activité au sens politique sur le territoire. Elles font des choix dans le sens des orientations prises à l’occasion du Grenelle de l’environnement mais sans pour autant y investir un intérêt économique compte-tenu de la période de crise que nous vivons. En outre, l’une des faiblesses de l’écologie industrielle est de se porter uniquement sur l’ingénierie des procédés et des ressources (matières et énergies) sans prendre en compte le « risque économique » et de l’évaluer avec l’industriel concerné.

Quelle est la suite envisagée à ce projet ?
Déjà nous avons fait un bilan sur le pilotage. Au sein de l’INSA Lyon, nous envisageons d’intégrer plus de notion socio-économique, plus de gouvernance globale et introduire plus d’espace de dialogue. Nous avons besoin de construire une équipe plus pluridisciplinaire. Le Conseil Régional Rhône-Alpes souhaite rendre cette expérience opérationnelle sur un territoire notamment sur le champ de la valorisation énergétique. La Drire reste intéressée mais se pose la question : que deviennent les industriels ? Est-ce qu’ils vont poursuivre l’expérience ? Aujourd’hui ces derniers sont encore hésitants.
L’étude n’est pas un aboutissement. Elle nous permet enfin d’avoir une visibilité sur les attentes, les besoins et les démarches possibles. L’écologie industrielle s’applique parfois sur des installations existantes, c’est le cas sur le territoire de l’étude conduite, mais il faut en connaître l’histoire. Partir de l’existant peut s’avérer plus « coûteux » en temps, en investissement pour « reconcevoir » un complexe industriel dans l’optique d’un éco-parc industriel. Ensuite, il y a la question de l’échelle territoriale : sur un périmètre aussi élargi (sur 60 km le long du Rhône au sud de Lyon), une multitude d’acteurs et d’activités sont à prendre en compte dans le diagnostic puis dans le processus de management. Enfin, il y a la question de la diversité des activités qui doit permettre de construire des « synergies » et des innovations. Dans notre cas, nous étions probablement trop « endogènes » en orientant l’étude sur le secteur de l’industrie chimique.

Pour conclure, accepteriez-vous de nous faire partager un coup de cœur « durable » en Rhône-Alpes ?
Parmi les initiatives de management territorial, il y a dans la vallée de la Drôme Biovallée. C’est la démonstration même d’une cohérence globale qui s’appuie sur les bio-ressources disponibles du territoire, ressources naturelles et renouvelables.

Merci à Cyrille pour ce long échange !



Habicoop, pour le développement de coopérative d’habitants

23 juin, 2009 • Catégorie: tooeco a rencontré...

Repenser la ville, trouver de nouvelles formes d’apprentissage de l’espace urbain sont des questions récurrentes de notre époque. Aujourd’hui, les éco-quartiers ont le vent en poupe.
Habicoop nous propose une autre façon de vivre l’habitat et l’espace. Bertille Darragon, coordinatrice de cette association répond à nos questions.

Habicoop est une association récente. Comment est né ce projet ?
Ce sont tout d’abord des initiatives individuelles qui se sont croisées mais aussi un voyage au Québec où nous avons découvert des coopératives d’habitation.  L’association est née en décembre 2005 et aujourd’hui elle a 250 adhérents dont 30 personnes morales, véritables appuis de l’association.
Les membres fondateurs d’Habicoop sont la NEF, l’URSCOP Rhône-Alpes des architectes et des individus intéressés par l’écologie.
Habicoop est la seule structure professionnelle en France qui se positionne sur le montage et l’accompagnement de coopérative d’habitants.

Quels sont les objectifs d’Habicoop ?
Nous souhaitons formaliser un cadre juridique, financier et administratif sur les coopératives d’habitants qui permettra de faire émerger une 3ème voie du logement. C’est la naissance d’un mouvement et nous travaillons avec un projet pilote. Il s’agit du Village Vertical porté par une association d’habitants qui souhaite créer une coopérative d’habitants. Nous faisons en sorte que cette expérience puisse essaimer.

Coopérative d’habitants, éco-quartiers, parle-t-on de la même chose ?
Non. L’éco-quartier concerne le quartier globalement sur lequel on applique une démarche écologique, de développement durable en intégrant la dimension de l’urbanisme. La coopérative d’habitants est au niveau d’un immeuble : c’est une société qui détient un bâtiment, et qui loue les appartements à ses habitants. Chaque habitant est également propriétaire collectivement du bâtiment. Des règles de vie sont établies et la gestion est différente d’une copropriété.
Prenons le projet de Village Vertical, dont la livraison est prévue en 2012, les habitants travaillent ensemble sur la conception du bâtiment, prévoient des espaces collectifs tels que salle commune, atelier, jardin, buanderie, etc. Le projet comprend 15 logements et s’installera à Villeurbanne.

Quelles sont vos actions de sensibilisation aux coopératives d’habitants ?
Habicoop travaille à l’émergence d’une 3ème voie du logement. Ce qui nous amène à travailler notamment avec le Ministère du Logement. Tant que notre modèle n’est pas opérationnel, nous ne développons pas beaucoup d’actions de communication à destination du grand-public mais nous répondons aux sollicitations des acteurs du logement.
Beaucoup de groupes en France s’intéressent à ce concept et  montent des projets. Habicoop essaye de fédérer ces initiatives via notamment des rencontres nationales.

Avez-vous des projets autre que le Village Vertical ?
Nous accompagnons effectivement deux autres projets. Le premier est à La Duchère à Lyon, et le second à Confluence, toujours à Lyon.
Le projet de La Duchère est né de la volonté d’une personne qui a entraîné un petit groupe. Ce sont à l’origine des habitants du quartier de La Duchère qui se sentaient dépossédés par la dynamique du quartier. A travers le projet de la coopérative d’habitants, c’est pour eux le moyen de se réapproprier le quartier dans lequel ils souhaitent rester.
Pour le second projet, à Confluence, nous avons fait une réunion d’informations pour présenter la possibilité de réaliser un projet de coopérative d’habitants dans la ZAC. A l’issue de cette rencontre, un petit groupe s’est formé. Habicoop l’accompagne dans sa réflexion et dans l’élaboration du projet.

Quelles sont les personnes intéressées par ce nouveau mode d’habitat ?
Nous avons un public de jeunes couples d’une trentaine d’années, de personnes à la retraite, des  célibataires. Il y a une grande diversité mais il reste une certaine unité dans l’aspect militant. Cela changera certainement par la suite quand le système sera rodé.

Derrière le concept d’une coopérative d’habitants, on perçoit également une sensibilité pour le développement durable. Cela se retrouve t-il dans le choix des matériaux par exemple pour les nouveaux bâtiments ?
Bien sûr, le choix des matériaux s’inscrit dans le respect de l’environnement. Le Village Vertical  par exemple a pour projet de réaliser un bâtiment à basse consommation d’énergie.

Quel changement apporte la coopérative d’habitants ?
Tout d’abord, le rapport à la propriété est d’emblée transformé. D’ailleurs un sociologue s’intéresse à la dynamique du le Village Vertical. Nous allons constituer un comité scientifique dans lequel seront associés des sociologues, des économistes, etc.
Les collectivités territoriales (Communauté urbaine de Lyon, ville de Villeurbanne, Région Rhône-Alpes) nous soutiennent beaucoup car elles sont aussi très à l’écoute de nouvelles pistes de réflexion sur l’habitat urbain et la non spéculation.

Avez-vous des actions prévues pour 2009 ?
Nous poursuivons notre travail concernant le cadre juridique avec le Ministère du Logement et nous initions des contacts avec le Ministère de l’Ecologie. En parallèle, nous renforçons notre logique réseau et nous faisons avancer les projets que nous accompagnons. Nos actions sont en lien avec le potentiel de l’association soit 2 salariés, une coordinatrice et une animatrice avec un budget de 80 000 euros pour 2008.

Merci à Bertille.

Pour en savoir plus, voici une bibliographie proposée par Bertille :

- Vivre autrement : écovillages, communautés et cohabitats de Diana Leafe Cristian - Guide pratique écosociété - 2006

- Démembrer et fractionner la propriété, De nouvelles formes de propriété à la lumière des expériences étrangères ? sous la direction de Francine Benguigui - Puca - La Documentation Française - 2004

- Statuts atypiques d’occupation du logement : une réponse pertinente ? Entre le locatif et l’accession, quels enseignements des expériences étrangères pour le contexte français ? de Bernard Coloos - Puca - Septembre 2001

- La place de la forme coopérative dans le secteur de l’habitat en France de Michèle Attar, Vincent Lourier et Jean-Michel Vercollier - Puca Editions - 1998

- Micropolitiques des groupes pour une écologie des pratiques collectives de David Vercauteren HB - 2007

- Se loger autrement au Québec, le mouvement de l’habitat communautaire, un acteur du développement social et économique sous la direction de Marie J. Bouchard et Marcellin Hudon - Editions Saint Martin - 2008

- Habitats autogérés Mouvement pour l’habitat groupé autogéré - MHGA Editions alternatives/Syros - 1983



Lancement du deuxième Salon Européen de Commerce Équitable ! L’humain au cœur des échanges

9 juin, 2009 • Catégorie: La Une

Fort de la diversité de ses acteurs, de l’engagement des consommateurs, et de l’implication des producteurs du Sud, le commerce équitable peut-il s’imposer comme un facteur d’humanisation des échanges à une époque où la crise économique renforce la volonté d’une consommation responsable ?

La première édition du Salon Européen de Commerce Équitable (Lyon, février 2008) avait rassemblé 175 exposants venus de toute l’Europe et des pays du Sud. Pour cette seconde édition qui se tiendra les 2, 3 et 4 octobre 2009 à Lyon, les organisateurs attendent plus de 20 000 visiteurs et 300 exposants.

Ce salon se déroulera en deux temps :
- Journées professionnels : les 2 et 3 octobre 2009
- Journées Grand public : les 2, 3 et 4 octobre 2009

Les produits du commerce équitable concernent les secteurs de l’alimentation, de l’artisanat, du textile, de la cosmétique, du tourisme et des finances solidaires. Autour de la visite des stands, les visiteurs pourront assister aux conférences, aux tables rondes et participez aux animations.

Pour cette seconde édition, l’association Equi’Sol s’entourent de nombreux partenaires : WFTO, FLO, Eine-Welt-Netz NRW, BananaLink, Trade for Developement Center, la PFCE, AVSF, Artisans du Monde; le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, la Région Rhône-Alpes, la Ville de Lyon, le Grand Lyon, La DIIESES, Res Publica, le Crédit Coopératif, La Nef, la CRESS Rhône-Alpes, la Ville de Grenoble, la Ville de Villeurbanne, Only Lyon.

Pour en savoir plus pour participer en tant qu’entreprises ou pour toutes autres questions, contactez Sophie Malichier :
sophie.malichier@equisol.org - 09 80 08 40 24
Association Equi’Sol
A Lyon : 8 Quai Maréchal Joffre – 69002 Lyon
En Isère : 13 rue Abbé Vincent – 38600 Fontaine
Et sur Internet : www.salon-europeen-commerce-equitable.org



Les distributeurs de lait cru et/ou bio essaiment

28 mai, 2009 • Catégorie: Changer la ville

L’engouement pour les distributeurs de lait cru ne faiblit pas, en témoigne le nombre de distributeurs installé ces derniers mois dans notre région.

Après la Haute-Savoie qui affiche quatre distributeurs sur les sites de Cran-Gevrier, Meythet, Seynod et Annecy, la Savoie va découvrir ce nouveau mode de distribution de lait, à Chambéry plus précisément.

C’est aussi au tour du département de l’Ain, à Viriat, que les consommateurs pourront se rendre pour aller chercher un litre de lait frais.

L’ensemble de ces nouveaux distributeurs s’ajoute à la liste des points que nous avions relayé sur tooeco : L’Arbresle dans le hône et Sorbiers dans la Loire.

Après les paniers, les distributeurs de lait cru complètent l’offre des agriculteurs qui continuent de nous surprendre et d’innover.



Enviro-box, pouvoir d’achat et environnement

26 mai, 2009 • Catégorie: Changer la ville

Avant d’investir pour produire de l’énergie, il est préférable de réduire sa consommation en investissant peu. C’est dans cet esprit qu’a été conçu l’enviro-box.

Cette solution est le fruit de deux entrepreneurs lyonnais. Ils ont réuni un ensemble de produits dont l’objectif est de permettre à une famille de quatre personnes d’économiser jusqu’à 60m3 d’eau par an, et plus de 140 kwh, soit une économie de près de 200 euros.

Déclinée sous forme de deux packages, l’Enviro-Box propose des produits simples et rapides à installer tels que des régulateurs d’eau, des ampoules basses consommations, un programmateur mécanique. Seul 10 minutes suffisent pour leur mise en place.

L’Enviro-Box est exclusivement vendue aux entreprises, associations ou comités d’entreprises qui vont ensuite la distribuer aux salariés ou adhérents. Cette approche du marché a pour but d’offrir à chacun et surtout aux plus démunis une solution complète permettant d’agir sur le pouvoir d’achat et le développement durable.
C’est le cas de l’Épicerie Sociale et Solidaire ou la Ville de Lyon à distribuée l’Enviro-Box à 30 familles en difficulté pour les aider à diminuer leur facture et ainsi jouer sur leur pouvoir d’achat.

Personnalisable, l’Enviro-Box peut être une idée judicieuse comme “cadeau d’affaire”.



Les cartes en Rhône-Alpes